L'ACTUALITÉ
Dernière modification : le 26-Oct-2004 3:08 (GMT+1 / Bruxelles)

 

Le Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI IFTIN

Commandant le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale

" La liberté du citoyen qui gouverne un pays se définit par le respect de la liberté de l'autre citoyen et le souci constant du bien de tous".

 

 

 

26/10/04 - DJIBOUTI - Les élections présidentielles d'avril-mai 2005 seraient une forme d'artificiel plébiscite national.

 

par Goumati HOUMED GOURAD

 

De facto - pour tenter de confirmer sur le plan international un dictateur Ismaïl OMAR GUELLEH mis à mal par les " Affaires " ; mais arrivera t-il à tenir jusque là … sans chuter de son fauteuil ?.

Rien n'est écarté pour redorer son image fortement dégradée par toutes les " affaires " et essayer aussi de faire oublier la manière avec laquelle il s'est approprié tous les pouvoirs en falsifiant ouvertement les élections de 1999.

Le mythe de sa fausse popularité, alimenté par les ressources financières du pouvoir issues notamment des recettes générées par les trafics d'armes dans les pays de la Corne Est de l'Afrique et par de puissants moyens propagandistes et publicitaires - lus, vus et entendus exclusivement à Djibouti - devrait selon ses prévisions lui assurer une victoire pas trop écrasante car de l'ordre de 70 % afin de sauver les apparences.

L'histoire de l'après indépendance démontre qu'AUCUN opposant politique n'a jamais siégé ne serait-ce qu'à l'Assemblée nationale car GOULED comme Ismaïl OMAR on en toujours voulu ainsi ce qui confirme que TOUTES les Élections furent falsifiées et le seraient encore demain si rien n'était fait.

Les opposants politiques servant au final exclusivement de " faire valoir " sans aucune chance de gagner une quelconque élection car l'absolutisme dont fait preuve le pouvoir politique régnant a toujours eu " la crainte de l'autre " (pour ne pas dire la ...'Trouille") dans cette mascarade récursive de supposées élections dont les résultats furent toujours connus par avance et bien avant les scrutins.

C'est la raison pour laquelle - une fois encore - tout a été préparé par avance.

Les résultats des futures présidentielles sont prêts - bureau de vote par bureau de vote - et sont déjà connus dans la confidence du pouvoir ; la grande scène de théâtre pourrait ainsi débuter sous les meilleurs hospices bien qu'il reste à trouver quelques candidats dans l'opposition d'opérette et pourquoi pas une femme candidate servant de " faire valoir " dans ce subterfuge qu'essaie de nous imposer le candidat Ismaïl OMAR ce qui ajouterait un plus à cette entreprise de manipulation éhontée, insultante pour la démocratie et pour le droit républicain.

Si ces Élections présidentielles venaient à être effectives en 2005 - bien que rien ne soit aussi peu certain - et que le peuple dise oui ou non à Ismaïl OMAR en votant ou s'abstenant de voter à ces simulacres d'élections, l'issue du scrutin serait la même.

Ismaïl OMAR GUELLEH s'élirait à la tête de l'État djiboutien confortablement assis dans son fauteuil du Palais d'Haramous en faisant manipuler les chiffres au dernier moment par son staff d'experts en informatique ; avant leur parution, comme il l'a fait au nez et à la barbe des " observateurs étrangers " lors des dernières législatives du 10 janvier 2003.

Les conditions de déroulement des dernières législatives à Djibouti nous ont rappelé dans une certaine mesure un épisode à l'époque de ce qu'on appelle maintenant la " Guerre du Tchad " (1970 - 1974 ), période durant laquelle des " envoyés spéciaux " d'un grand journal de Paris écrivaient dans leurs articles " les balles sifflent au dessus de nos têtes…. " prétendant vivre et relater toutes les conditions des opérations militaires au Tibesti contre le FROLINAT d'Hissen Habré, alors qu'ils étaient confortablement vautrés dans des chaises longues au bord de la piscine de l'hôtel " La Tchadienne " dans la capitale N'DJAMENA, avec un verre de whisky à la main et d'évidence en galante compagnie.

Les "invités" de la présidence djiboutienne ; gens de si peu d'importance.

"L'Alimentaire" est une nouvelle forme de Collaboration ...pour ceux qui n'ont pas faim !!!

Comme dans bien des domaines on trouvera des hommes et des femmes debout, ceux qui sont assis et attendent que " ça se passe " et ceux qui se couchent par trop facilement devant la difficulté et face au caractère odieux de certains actes de l'indignité humaine qu'ils cautionnent ainsi sur l'instant ou ....a posteriori.. .

C'est parmi ces derniers que se situeront - aujourd'hui comme demain - ceux qui bénéficient de toutes les faveurs du pouvoir Ismaïlien - très prolixe en la matière quitte à dépasser l'exubérance - avec l'octroi d'enveloppes au contenu en billets de 100 USD et de séjours offerts en famille au SHERATON dans la capitale comme sur l'Île de MUSHA afin de profiter des bienfaits de la mer et bien évidemment des largesses du régime politique de toutes les compromissions..

Ismaïl OMAR GUELLEH, pur produit et instrument de l'imposture, du mensonge cautionné !.

Ismaïl OMAR GUELLEH, pur produit et instrument de l'imposture, du mensonge, à l'incapacité récurrente de diriger le pays en Chef d'État responsable mais exclusivement en " Affairiste mafieux " ; le spécialiste de la dictature rampante qui prétend, par des moyens immoraux, à la continuité d'un régime qui durant plus de 5 ans aura trompé tout le monde a un certain aplomb insultant !.

Loin de satisfaire les besoins et les rêves utopiques des " Soutiens extérieurs " qui l'ont imposé en un moment car étant dans leur esprit " l'Homme au bâton qu'il convenait de soutenir politiquement ", on mesure aujourd'hui l'ampleur de la catastrophe !...

Cet homme là a aggravé, de façon dramatique, la situation du pays et la condition des Djiboutiens et des Djiboutiennes, dans tous les domaines.

D'autre part, cette manoeuvre grossière d'un Ismaïl OMAR GUELLEH - désigné comme candidat du RPP dans la perspective des présidentielles, s'inscrit dans la prolongation d'un véritable " coup d'État anti républicain " qu'ont constitué les Élections de 1999 ce qui lui a garanti le monopole des fonctions suprêmes à Djibouti complétant ainsi sa mainmise sournoise mais effective sur les institutions de l'État depuis les années 80 (car c'était LUI qui dirigeait l'État en sous main, ne nous trompons pas !) par la capture au final de la présidence.

Que ceux qui ont contribué à salir indignement l'image d'un homme d'honneur voire jusqu'à cautionner ou décider de l'élimination physique de Mohamed DJAMA ELABEH par empoisonnement - qui était le seul homme politique capable de balayer IOG dans des Élections libres et démocratiques car ayant le soutien justifié des populations,

Que ces hommes qui ont " poignardé lâchement " et de diverses manières Mohamed DJAMA osent aujourd'hui regarder ce qu'il en est advenu de leur pays et de ses populations, des promesses d'un Ismaïl OMAR GUELLEH avec une KABYO qui se pense être " impératrice" et qui font bien pire que ce qu'auraient pû faire leurs prédécesseurs à la tête de l'État.

Que ceux qui parmi les Français - en périphérie de la région parisienne comme à Djibouti - ont manigancé, menti, falsifié toutes les vérités auprès de l'Élysée pour faire accréditer la thèse d'un Ismaïl OMAR GUELLEH " supposé Homme de la situation " en 1999 ;

que ceux là osent faire le bilan de leurs actes d'intérêts financiers exclusivement privés face aux menaces qui pèsent de plus en plus aujourd'hui sur le maintien de la présence française à Djibouti.

La fuite en avant d'un homme poursuivi par une Justice qui n'est pas la sienne et qui vient aujourd'hui lui "demander de se justifier" !.

Ce n'est nullement un secret que d'affirmer que pour éviter d'avoir à répondre de ses actes devant la Justice française, le " donneur d'ordres " du meurtre prémédité du Juge Bernard BORREL exerce depuis des mois un chantage tant sur l'Élysée que sur Matignon et convoque très souvent - toute affaire cessante et sous l'emprise de la colère du moment - l'Ambassadeur de France à Djibouti pour le menacer d'un retrait des Forces Françaises et de leurs familles sous huitaine si " Rien n'est fait pour le couvrir dans l'affaire BORREL ".

On imagine ce que seraient les conséquences de ce retrait total des familles françaises de Djibouti qui ont toujours entretenu d'excellents rapports avec les populations djiboutiennes et contribuent à juste titre pour majeure partie à la survie de l'économie locale et- de bon nombre de familles djiboutiennes.

Depuis quelques mois, ces familles françaises s'expriment sans réserve mais avec forte déception en faisant le constat que, ça et là, elles soient victimes d'un regain de gestes d'incivisme de la part de jeunes déstructurés.

Ce que ces familles françaises ignorent c'est que s'il est vrai que les conditions économiques et sociales incitent une certaine jeunesse de la rue à commettre des actes de vol, parfois avec violence il faut aussi y discerner chez quelques uns une volonté de créer des discordes fomentées par le pouvoir d'Ismaïl OMAR GUELLEH pour un rejet des familles françaises lorsque le moment sera venu.

La stratégie d'IsmaÏL OMAR GUELLEH est évidente, il tente un rapprochement privilégié avec les USA pour la seule raison qui l'incite à se défaire de la présence française à Djibouti : l'Affaire BORREL et ses conséquences qu'il sait ne pouvoir éviter en l'état actuel des accords juridiques djibouto-français.

Ajoutons à cela que comme CITOYEN Français, il est assujetti aux lois de la République française.

Attendons-nous à ce qu'Ismaïl OMAR GUELLEH décide subitement le retrait des Forces françaises de Djibouti.

Dans ce cas, sa grande crainte vient non pas du Mouvement Djiboutien de Libération Nationale mais de ses propres " amis, associés locaux et affairistes " qui se voyant privés subitement d'importantes sources quotidiennes de revenus pourraient alors lui donner le coup de " poignard ".

Combien de familles djiboutiennes subiraient les effets des inconséquences du " Despote " soutenu trop longtemps dans tous ses errements ? on ose y penser !!!.

Où sont les "braves" ?, nous voyons bien plus d'aventuriers et d'affairistes mafieux qui pillent les finances publiques !!!.

Pour satisfaire les ambitions d'une minorité d'aventuriers assoiffés de pouvoir et de fortune qui - comme le clan des HAÏD - sont de plus en plus exigeants ; plus affairistes mafieux que conscients de leurs responsabilités vis-à-vis du pays et de ses populations ; voici pourquoi, malgré l'évidence des faits mettant à nu l'absence de popularité du candidat unique, celui-ci s'obstine à fouler aux pieds toutes les règles du système républicain, sa Constitution et ses lois..

Les " élus " imposés au soir du 10 janvier 2003 et autres agents terroristes du pouvoir, se sont octroyés TOUS les droits et vont même jusqu'à proférer des menaces de mort contre les opposants politiques en exil, les agressent en toute impunité à Djibouti intimident et répriment le secteur privé qui ne se plie pas à leurs rackets.

Le mauvais exemple venant d'en haut, l'épouse du président - Mme Kadra Odette MAHAMOUD HAÏD ( citoyenne disposant de la double nationalité djiboutienne et française) a contraint récemment Mme MOUSTRIS à lui vendre sa propriété avec un vaste terrain situé dans la zone industrielle face aux Établissements automobiles GIANNI (Susuky), pour une modique somme.

Mme MOURIS souhaitant vendre sa propriété à sa valeur normale - c'est-à-dire 3 fois plus que ce que lui en offrait la KABYO - car quittant Djibouti pour la Grèce elle a été dans l'obligation d'accepter les conditions mafieuses imposées par Kadra HAÏD qui avait INTERDIT à quiconque de faire une autre offre d'achat pour la propriété MOUSTRIS sous peine de se retrouver emprisonné à Gabode.

En rappelant le contexte global de violences masquées et d'irrégularités de ces " élections " législatives du 10 janvier 2003, l'opposition politique que représente le Gouvernement en Exil de Djibouti s'opposent à l'illégitimité du dictateur autoproclamé et soutient le rejet majoritaire de la population vis à vis d'Ismaïl OMAR GUELLEH.

Ces Élections de 2005 ne sauraient être valides du point de vue démocratique ; elles représentent l'exemple symptomatique de " l'illégitimité légalisée "..

Toute tentative de mettre en place une nouvelle opération de viol de l'institution électorale et de la Constitution, pour imposer en avril - mai 2005 Ismaïl OMAR GUELLEH, bénéficiaire de cette forfaiture comme chef de l'État autoproclamé, équivaudrait à une " confirmation sur le plan international de la prise de pouvoir par des moyens illégitimes ".

Une telle imposture renforcerait l'instabilité dans le pays, augmenterait la misère ainsi que la crise économique et sociale, créerait toutes les conditions de soulèvement de la population dont plus de 85 % des personnes en âge de travailler sont au chômage et isolerait indéniablement et à court terme Djibouti de la communauté des nations.

D'ici là bien des " choses " devraient se passer !!!.

Nous concédons d'emblée au "Couple royal" un seul privilège pour l'avenir ; celui de pouvoir transférer leurs trônes actuels - dorés à l'or fin - du Palais de l'Escale à la salle du Tribunal de la future Justice djiboutienne devant laquelle il sera traduit bien plus tôt qu'il ne le pense et le souhaite et afin d'y répondre de ses actes.

Au moindre bruissement dans les frondaisons des arbres de son Palais pharaonique d'Haramous, on dit que Kadra Odette MAHAMOUD HAÏD - trafiquantes d'enfants et accessoirement première dame ...- se précipiterait avec ses bagages vers l'avion présidentiel ( disponible 24 /24 H ) pour se réfugier dans ses propriétés parisiennes.

Pense t-elle être véritablement en sécurité et à l'abri à Paris ?

Si c'est le cas, la Justice va très vite l'en dissuader !.