







Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI
IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale
"
La liberté du citoyen qui gouverne un pays se définit par le respect
de la liberté de l'autre citoyen et le souci constant du bien de tous".






28/10/04
- DJIBOUTI - Lettre ouverte du Lieutenant Colonel
Ismaïl ABDI BADARHAN adressée à M Fathi A BELIKI, Chef d'État-major
Général des Armées nationales djiboutiennes (à titre
aléatoire).
Nous
produisons, ci-dessous, copie de la lettre d'un Officier supérieur, membre
du Mouvement Djiboutien de Libération Nationale.
Lettre
ouverte
du
Lieutenant Colonel Ismaïl ABDI BADARHAN, Adjoint information au Général
de Division (à titre temporaire) M ALI ABDILLAHI IFTIN, commandant
le Mouvement Djiboutien de Libération Nationale,
adressée
à
M
Fathi AHMED BELIKI, Chef d'État-major Général des Armées
nationales djiboutiennes (à titre aléatoire).
Monsieur,
Comme
cela a été rappelé maintes fois sur ce site, l'honneur
d'un militaire est une qualité essentielle qui porte à faire des
actions nobles et certes pas à dilapider pour
son propre intérêt les finances qui lui sont confiées par
l'État et dont on a à répondre de la " bonne utilisation
" devant la Nation comme devant sa Justice ; qu'elle soit militaire ou civile.
C'est
pour toutes les malversations évoquées dans des écrits précédents
- pour lesquelles vous n'avez pas jugé nécessaire de vous
en expliquer depuis et devant la Nation - que ceux de vos subordonnés,
tels que les officiers de la Gendarmerie et des Forces Nationales de Police qui
ont rejoint le Mouvement de Libération Nationale pour se placer sous les
ordres du Général de Division ( à titre temporaire ) M Ali
ABDILLAHI IFTIN, le groupe " Armageddon " mais aussi ceux qui nous rejoignent
chaque semaine nous vous contestons de manière unanime
toute autorité de Chef d'État Major de nos Armées nationales.
Vous
avez, M Fathi AHMED BELIKI, totalement démissionné de vos responsabilités
de militaire de haut rang et de CEMGA en laissant notamment
à l'abandon les infrastructures et l'entretien des logements de nos militaires
des Forces Armées et d'hébergement de leurs familles alors qu'à
partir des enveloppes budgétaires affectées aux infrastructures
des Armées djiboutiennes, en utilisant nos militaires et nos véhicules
de transport, vous avez réalisé votre propre et outrancier
patrimoine immobilier.
Vous
avez, M Fathi AHMED BELIKI, agi de manière indigne en insultant par tous
vos excès vos subordonnés et leurs familles.
Est-ce
la peur ou le repentir d'AL TOUG ?, depuis 8 jours vous êtes cloîtré
en votre domicile ; votre épouse en fait de même car l'un et l'autre
n'osez pas affronter les regards qui ne manqueraient pas de peser sur vous alors
qu'il vous faudrait répondre aux questions posées.

Le
premier devoir d'un Chef d'État Major Général des Armées
ne serait-ce pas de veiller aux conditions d'existence des hommes et des femmes
placés sous ses ordres ?.
Chiffres
en mains, les sommes escroquées sur un trimestre au milieu militaire djiboutien
- dont les détournements de fonds et les rackets exercés par vous-même
et quelques-uns de vos subordonnées - auraient permis en un temps de compenser
financièrement les arriérés de soldes de nos militaires.
Ces
arriérés de soldes sont d'une telle ampleur aujourd'hui que seule
la saisie de vos biens immobiliers - y compris ceux à l'étranger
et notamment à Paris dont il n'a pas été fait mention auparavant
- et du contenu de vos placements et de vos comptes bancaires permettrait à
l'État d'honorer sa dette qu'il a contracté - sans justification
en en conformité avec aucune loi de la République - vis-à-vis
de nos militaires des Forces Armées.
Si
selon votre concept, la fonction de Chef d'État Major Général
des Armées Djiboutiennes implique que l'on se comporte comme un "
Affairiste " allant même jusqu'à s'approprier partie des Finances
du Ministère de la Défense servant à payer les soldes de
nos Militaires de tous grades et à mettre en jeu de nos Soldats sur des
hélicoptères qui n'étaient pas en état de vol ;
alors permettez-moi de vous dire que vous devrez
répondre de vos actes délictueux - en temps et en heure - devant
les Tribunaux militaires et civils.
Si
l'on veut être respecté, il convient d'abord de montrer le bon exemple
donc d'être respectable.
Cette
respectabilité vous ne l'avez jamais obtenue.
Pour
cause ! comment auriez-vous pu l'obtenir en sachant que lorsque l'un de vos subordonnés
venait " porter réclamation justifiée" en vos bureaux
et selon la procédure imposée dans notre règlement militaire,
vous entriez alors dans de grandes colères pour en arriver
à le frapper ; insultant ainsi l'homme, le militaire, son grade, son unité
et son armée d'appartenance ?.
Le
nombre de ces militaires - hommes et femmes - dont vous avez brisé la carrière
et fait exclure de nos Forces Armées Nationales ("
casser les reins " comme vous vous plaisez à le dire) comme
ceux qui sont décédés dans des accidents aériens du
fait de vos insouciances et de vos irresponsabilités notoires est tel que
l'on pourrait presque en constituer un Régiment.

La
Justice militaire est applicable à tout militaire, quel que soit son grade
et ses prérogatives.
Ces
hommes, ces femmes et les familles des défunts (AMIN) seront parmi les
témoins à charge - donc de l'accusation - lors de vos procès
civil et militaire.
Bien
informé de votre " dossier ", le moment venu je serai le Procureur
militaire lors de votre traduction devant le Tribunal militaire de la République.
Dans
ce volumineux " dossier de l'accusation " nous y trouvons bien des délits
et pour n'en prendre que quelques un des moindres, nous citerons en premier lieu
comme exemple l'une des méthodes que vous mettez
en pratique pour la " récupération sans frais " de vos
véhicules de fonction.
Attributaire
d'un véhicule de fonction de marque TOYOTA et de type Land Cruiser toutes
options, vous l'avez artificiellement fait déclarer
" hors service " pour le racheter au titre des " Domaines de l'État"
sans passer par la procédure de mise aux enchères publiques et pour
la modique somme de 500 000 FD.



L'acheteur
officiel dudit véhicule fut votre épouse Mme Moulki ABDO ABDALLAH
DORANI qui s'est empressée de le faire immatriculer ( à l'époque
en D 41 ) par l'intermédiaire votre beau fils M Safouane AL SOUMERI, cadre
employé par les Établissements MARILL.
Établissements
automobiles MARILL par l'intermédiaire desquels il a été
vendu à un coopérant militaire français (ignorant
totalement l'origine dudit véhicule et la malversation) pour la
somme de 3 500 000 FD.
D'autre
part et toujours à propos de véhicules, comment pouvez-vous justifier
le fait que votre fille, épouse de M Safouane AL SOUMERI, soit propriétaire
de l'un des deux RANGE ROVER offerts aux Forces Armées Djiboutiennes dans
le cadre de l'Aide militaire étrangère ?.

Le
général milliardaire dont la solde mensuelle est d'environ 400 000
FD, soit 2001,69 Euros, 2542,75 USD !!!
Par
ailleurs, les Services des Douanes françaises des Aéroports de Paris
garde trace d'un Procès Verbal concernant votre passage en 1992 pour l'exportation
non déclarée de devises vers les USA, soit 250 000 USD qui furent
découverts dans votre mallette malgré vos dénégations
initiales " Je n'ai rien à déclarer !".



A
cela s'ajoute, un autre Procès Verbal bien plus récent établi
par les Services des Douanes de l'Aéroport de Strasbourg Entzheim où,
dans les mêmes conditions, 200 000 euros furent découverts lors du
contrôle dans la mallette dont était porteur votre fils Ramsis FATHI.

Les
suites qui furent donnés à ces deux affaires sont connues. Elles
furent traitées en hauts lieux et par la voie du " diplomatiquement
correct ", mais ceci ne vous exonèrent
aucunement quant à la justification de l'origine de ces fonds à
Djibouti.
L'exportation
frauduleuse de ces importantes sommes d'argent est confirmée par le fait
que vous êtes détenteur d'une carte American Express Platine qui
vous permet d'effectuer tout paiement.
Mais
d'évidence vous ne souhaitiez pas qu'il soit conservé trace de ces
mouvements de sommes importantes qui n'auraient pas manqué d'éveiller
l'attention au niveau des " surveillances bancaires ".
Comme
pour les autres mises en causes dont vous avez été l'objet précédemment,
nous n'attendons aucune réponse de votre part, M Fathi A BELIKI, mais dans
le cadre des informations que nous devons aux Militaires de nos Armées,
à leurs familles comme à toutes les familles djiboutiennes ceci
devait être écrit.
Je
ne vous salue pas M Fathi A BELIKI.