







Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI
IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale
"
La liberté du citoyen qui gouverne un pays se définit par le respect
de la liberté de l'autre citoyen et le souci constant du bien de tous".


02/11/04
- TRAFICS D'ENFANTS dans la Corne Est de l'Afrique - Les
Trafics d'enfants à destination des pays occidentaux et dont Djibouti était
la principale plate forme, s'étendent à Borama (Somaliland) alors
qu'Hachi AFWEYNE refait parler de lui.
Par Neïma HOUSSEIN DJILAL
Cela
fait des années que nous dénonçons tous les trafics d'Enfants
dont l'Aéroport International de Djibouti est la plaque tournante de la
région à destination des pays occidentaux.
Plusieurs
techniques du "
comment passer les frontières sans encombres " ont
été mises à jour mais lorsque la cupidité humaine
en arrive à un tel stade d'ignominie - car faisant trafics d'enfants pas
à même de se défendre - alors que TOUTES les religions les
protègent, c'est alors que les " trafiquants d'enfants " font
preuve de toutes les ingéniosités allant ainsi au bout des subterfuges
pour parvenir à leurs fins.

La
méthode du Trafic d'enfants sous couvert de " passeports diplomatiques
", telle qu'utilisée depuis 1999 par Mme Kadra Odette MAHAMOUD HAÏD
qui envoie ses " dames de compagnie " comme accompagnatrices.

La
première méthode - quasiment imparable pour ceux qui ferment
les yeux au nom du " diplomatiquement correct "
- consiste tout simplement à faire voyager ces enfants sous le couvert
de passeports diplomatiques comme le fit Mme ZAÏDID comme accompagnatrice
en un temps et qui suite à nos dénonciations
et aux dossiers adressés aux autorités du Royaume Uni n'osent plus
s'y rendre, seule ou accompagnée d'enfants.
Quoi
que pourrait en être dit, le fait que les autorités britanniques
aient retiré à DAALLO SARL un privilège de ligne aérienne
PARIS CDG - GATWICK se fonde sur le fait que ces " trafics d'enfants "
en utilisant cette SARL furent mis à jour.
Il
faut y voir dans ce retrait de ligne - par les autorités britanniques pour
la confier à une véritable Compagnie aérienne - une manière
" diplomatique " de mieux filtrer l'émigration en provenance
indirecte de Somalie via Djibouti et d'exercer un filtrage plus efficace sur le
trafic d'enfants.
Quand
on sait que plus de 30 % des passagers en provenance
de l'Aéroport Djibouti sont détenteurs de " passeports diplomatiques
" alors que la moyenne mondiale de ce type de passager sur les
compagnies ariennes était inférieure à 3 % en 2003 on mesure
l'importance du trafic.

La
méthode du Trafic d'enfants consistant à faire passer des enfants
pour ses propres enfants lors des passages de frontière lorsque
leur photographie n'est pas obligatoire sur le passeport de l'adulte.
La
seconde méthode pour faire franchir les frontières aux trafiquants
et aux enfants consiste à utiliser des mères de familles consentantes
et rémunérées
- vivant dans des pays occidentaux, originaires d'Afrique et en
l'occurrence de Djibouti (faussement déclarées réfugiées
de Somalie et bénéficiant de ce statut ) - ayant des
enfants en bas âge et disposant de passeports sans les photographies de
leurs enfants (soit par ce que la réglementation du pays d'accueil ne l'impose
pas ou ne l'impose qu'à partir d'un certain âge).
Sous
le couvert d'une certaine SARL - domiciliée à Djibouti
et
paradoxalement aussi à Hargeisa (Somaliland), affrétant
des avions tout en conservant la maîtrise des " Manifestes de vol
" (liste des passagers et place sur
chaque vol) - et d'un Officier de la Police et des Frontières sur l'Aéroport
de Djibouti, les mères sont déclarées débarquant avec
leurs enfants (alors qu'elles arrivent non accompagnées et que les manifestes
de vol sont falsifiés) et repartent en compagnie d'enfants qui ne sont
pas les leurs.
Le
subterfuge fut découvert par la fréquence de ces voyages lors d'une
enquête des britanniques de l'Aéroport de Gatwick diligentée
en fin 2002 et qui procédèrent à l'arrestation de deux femmes,
l'une accompagnée de 5 enfants et l'autre de 7 alors que leurs enfants
légitimes étaient, quant à eux, à cette heure là
soit présents au domicile et confiés à une " complice
" soit dans leurs écoles respectives.


La
méthode du Trafic d'enfants consistant à faire passer des enfants
pour ses propres enfants - car leur ressemblant - lors des passages de frontière
lorsque leur photographie est obligatoire
sur le passeport de l'adulte.
La
troisième méthode découle de la découverte
des subterfuges par les policiers britanniques - informant leurs collègues
en Europe et outre atlantique - avec le renforcement des mesures de contrôle
en matière d'immigration.
Cette
troisième méthode a été mise en pratique il y a plusieurs
mois à Borama ( Somaliland ) par M Hachi AFWEYNE -
dit " Hachi la grande gueule " en langue Somali - qui
aurait monté une " affaire " de trafics d'enfants à partir
de Borama avec quelques Gadaboursis tout en veillant scrupuleusement à
- pour une fois - ne pas se mettre officiellement en avant car
si les autorités somalilandaises venait à découvrir le "
pot aux senteurs nauséabondes " il serait immédiatement arrêté
et mis sous les verrous dans une cellule de prison dans la capitale HARGEÏSA.
D'autre
part, il ne tient pas à faire officiellement concurrence dans ce même
trafic à l'épouse d'Ismaïl OMAR GUELLEH, Mme Kadra Odette MAHAMOUD
HAÏD.
Bien
que la région de Borama soit dans le territoire des Gadaboursis et de surcroît
au Somaliland, la supposée première dame de Djibouti n'hésiterait
pas y envoyer une escouade des Services Djiboutiens de Sécurité
( Police Politique ) afin de faire fermer " boutique " aux effrontés
qui osent la défier dans un secteur de commerce
des enfants à grande échelle dont elle a imposé le monopole
dans la région.
Le
fait est que l'équipe Hachi AFWEYNE a ouvert à partir de Borama
un " bureau itinérant " dont les hommes et femmes parcourent
la région à la recherche d'enfants soit à rapter soit à
acheter pour quelques sacs de riz.
On
peut parler de sophistication du système mis en place car l'équipe
Hachi AFWEYNE dispose d'un large éventail de " correspondants "
dans les pays occidentaux - majoritairement au Canada - Royaume Uni - France -
Belgique - Italie - Espagne - Pays scandinaves
..y compris aux USA.
Sous
le faux prétexte d'aider " les Gadaboursis " vivant au Somaliland,
ils interviennent auprès des familles Gadaboursis exilées pour que
soient fournies au " Bureau de Borama " les photographies de leurs enfants
inscrits sur leurs passeports.
A
partir de cela l'équipe Hachi AFWEYNE se charge de trouver des enfants
ressemblant à ceux inscrits sur les passeports et correspondants aux mêmes
âges.
Les
enfants étant localisés dans la région de Borama, des démarches
sont effectuées vers les familles concernées (souvent en situation
de misère) avec promesses d'une meilleure vie
pour les enfants - qui sont censés revenir "Riches" plus tard
dans le pays - avec remise d'argent ou de sacs de riz en contrepartie pour que
les enfants leurs soient confiés.
Les
familles émigrées et détentrices des passeports se voient
offrir gracieusement un voyage par avion Aller/Retour (sans enfants) à
partir de leur pays d'exil vers Borama (en vol indirect quitte à rejoindre
le Somaliland par la route à partir de Djibouti ou de l'Éthiopie)
et en repartent accompagnés d'enfants qui ne sont pas les leurs mais leur
ressemblent.
Ces
familles perçoivent une somme avant et après l'opération
à titre de dédommagements

Les
enfants qui font l'objet du trafic se perdent ensuite dans des réseaux
de trafiquants et nul ne sait ce qu'il advient d'eux !!!.
Les
lignes les plus fréquentées au retour sont celles qui font escale
à Dubaï et dans les Émirats Arabes Unis.
Outre
le fait même de ce trafic d'enfants, le caractère odieux réside
dans la démarche de l'équipe Hachi AFWEYNE qui fait publicité
auprès des familles exilées de l'aide appréciable qu'elles
fournissent pour AIDER leurs frères et surs Gadaboursis vivant dans
leur région d'origine de Borama alors que cette même équipe
- qui fait commerce ouvertement dans la région - assure aux familles
pauvres que leurs enfants auront une vie meilleure et reviendront ensuite "
très
Riches " pour les aider.
D'après
les constats effectués sur place depuis 4 mois par nos informateurs à
Borama :
76%
environ
des enfants, qui font l'objet de ce trafic qui s'est largement développé,
sont des filles mineures entre 4 et 16 ans,
- 24%
environ sont des garçons mineurs
entre 5 et 16 ans.


-
aussi longtemps que le Trafic d'enfants ne sera pas sanctionné comme étant
un " Crime contre l'humanité ",
-
aussi longtemps que l'on fermera les yeux sur les trafiquants d'enfants - aux
ordres de Mme Kadra Odette MAHAMOUD HAÏD - épouse du président
autoproclamé djiboutien - qui utilisent comme plate forme l'Aéroport
International de Djibouti et sous le couvert de " passeports diplomatiques
",
aussi
longtemps ces trafics d'enfants se développeront comme nous venons de le
voir avec " l'affaire Borama ".
