







Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI
IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale
"
La liberté du citoyen qui gouverne un pays se définit par le respect
de la liberté de l'autre citoyen et le souci constant du bien de tous".









En
mars 2003, Kadra Odette MAHAMOUD HAID - épouse du président autoproclamé
Ismaïl OMAR GUELLEH, citoyenne djiboutienne et française - fait éjecter
"manu militari" des femmes et des enfants du Centre d'accueil de "
La mère et de l'Enfant" situé à Gabode 2 et fondé
par l'épouse de l'ancien président Aïcha BOGOREH (AMIN).
Kadra HAÏD ne conservera dans les locaux que les "Enfants commercialisables...pour
son trafic" et fera jeter à la rue les autres, voire les fera emprisonner
à Gabode car s'étant opposés à leur expulsion.
Certains
jeunes garçons et filles seront blessés lors de l'intervention "musclée"
des Forces ... de l'Ordre HAÏDIEN !!!.
voir
communiqué GED 11/03/03
voir
courrier de femmes


Elle
installe - en lieu et place des locaux - une Boulangerie industrielle financée
à partir des Aides Internationales et qui va fonctionner dans un premier
temps avec des centaines de tonnes de farine offertes notamment par le Japon.
Le subterfuge ira même jusqu'à tenter de persuader l'opinion publique
en affirmant que :
"le
Pain de SA boulangerie industrielle serait destiné aux miséreux
et aux Réfugiés".
Comme
cela ne suffit pas et qu'il pourrait lui manquer le "Sel ...", Kadra
HAÏD va le trouver - comme tout le reste - à
partir des détournements perpétrés (sur Ordre et qui existent
depuis 1977) auprès de l'Office National d'Aide aux Réfugiés
et Sinistrés ( ONARS).
Organisme mis périodiquement en cessation de paiement (tous les 2 deux
ou 3 années) à hauteur de "déficits" de fonctionnement
(Salaires et charges d'environ 60 personnes), cumulés d'année en
année et dépassant parfois les 300 millions de FD ; ceci, sans compter
les centaines de millions de FD de produits de base et de première nécessité..."évaporés"
dont certains son revendus sur place par des commerçants associés
au pouvoir et qui font publicité en passant des annonces de vente dans
la presse locale et régionale.



Nota
:
On
observera que le "système mis en place pour la comptabilisation des
Réfugiés" consiste à en surévaluer artificiellement
le nombre (entre 40 et 60 %) aux fins d'obtenir
des Aides internationales correspondantes et de faire ensuite procéder
très majoritairement à leur "évaporation".
En
préparation des opérations de comptabilisation des Réfugiés
effectuées dans la capitale par le Haut Commissariat aux Réfugiés
( HCR ) l'État djiboutien en étant le "Maître de ...
spectacle", il donne ordre aux Forces Nationales de Police de repousser -
chaque jour et de de quartier en quartier - lesdits Réfugiés suivant
le planning du HCR.
Ce
système s'accompagne de celui bien connu dit "du Yo-Yo ismaïlien"
consistant à chasser épisodiquement du pays les Réfugiés
accusés de tous les maux.
Une
minorité d'entre eux se voient offrir des "Aides personnelles à
la réinstallation" dans leur pays supposé être d'origine
mais reviennent 6 mois plus tard dans la capitale djiboutienne pour se faire chasser
à nouveau du pays 1 an plus tard ...
C'est
une véritable arnaque à la "professionnalisation de Réfugiés"
pour des familles connues qui soit en région d'Awdal (Somaliland) soit
en région de Diré Dawa (Éthiopie) sont pilotées de
Djibouti notamment par Kadra HAÏD ( Camps en Région de Diré
Dawa - Éthiopie), quelques membres du gouvernement et collaborateurs d'Ismaïl
OMAR GUELLEH (Région d'AWDAL - Somaliland - dont ils sont originaires).
Ces
centaines de familles spécialisées dans "l'émigration
professionnalisée" servent quasi exclusivement de relais et sont financées
en parallèle par le pouvoir djiboutien pour jouer un rôle de
propagande et subversif dans les pays limitrophes.
Fomenter
localement des "agitations" et se charger des exécutions de notables
locaux opposés aux visées d'Ismaïl OMAR sur leur région
d'origine comme ce fut le cas à diverses reprises dans la Région
d'Awdal en 2003 et début 2004.

Parallèlement,
courant 2002, Kadra HAÏD lancera son processus de monopolisation et
fera "fermer boutique" dans la capitale aux petites boulangeries de
quartier qui pratiquent encore à cette époque des tarifs abordables
pour les populations djiboutiennes..
Malgré
les menaces et les "descentes de la Police politique", certains boulangers
résistent encore, quitte à être rackettés ...
C'est
malgré tout un pan de l'économie locale qui s'est effondré.
Kadra
HAÏD n'a quasiment AUCUNE charges avec sa Boulangerie industrielle car elle
est exonérée des Taxes et des Charges sociales ... etc ...



Le
Clan des HAÏD a de la ... "ressource"






Les
trois frères Dalton HAÏD
Coup
sur coup, Kadra
HAÏD imposera pour le moins deux augmentations
du prix du pain dans le pays et reste la SEULE à être Autorisée
à soumissionner lors d'offres de "Marchés publics" djiboutiens
ou étrangers, stationnés à Djibouti.

Entre
le 11 mars 2003 et jusqu'à ce jour nous n'avons de cesse de condamner par
lettres ouvertes, mise en demeure... toutes les malversations ainsi que tous les
Trafics d'Enfants à partir de l'Aéroport de Djibouti à destination
des pays occidentaux avec escales intermédiaires notamment sur l'Aéroport
International de PARIS CDG.







Kadra
HAÏD a l'outrecuidance d'affirmer que ces centaines d'enfants qui quittent
chaque année Djibouti seraient adoptés par des familles occidentales,
ce qui est totalement FAUX !.
Moins
de 10 % de ces enfants sont adoptés ( de plus on ne SAIT PAS par qui ?)
alors que NUL ne sait officiellement ... ce qu'il advient
des 90 % des Enfants mineurs qui sont pris en charge par des réseaux en
tous genres dans les pays occidentaux.
D'après
nos observations faites dans les divers pays occidentaux, quelques uns
de ces enfants sont déclarés comme appartenant à une famille
somalienne (en faits une famille djiboutienne utilisant de faux documents établis
à Djibouti - coût d'un passeport somalien entre 5 et 50 euros maximum).
Ces Enfants contribuent ainsi à ce que ladite famille perçoive indûment
Aides et Allocations alors que l'enfant se perd dans un dédale de fausses
déclarations au point d'en perdre vite la trace pour les administrations
du pays d'accueil.
Outre
les témoignages en notre possession et les enquêtes diligentées
au Royaume Uni et au Canada notamment ,
Les
réponses sont évidentes comme le précisent les "Manifestes
de Vols" (documents de bord indiquant nom et prénom de chaque
passager et sa place lors de chaque vol.
Ces
enfants ne REVIENNENT JAMAIS à Djibouti !.

