L'ACTUALITÉ
Dernière modification : le 03-Nov-2004 0:22 (GMT+1 / Bruxelles)

 

Le Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI IFTIN

Commandant le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale

" La liberté du citoyen qui gouverne un pays se définit par le respect de la liberté de l'autre citoyen et le souci constant du bien de tous".

 

 

 

En mars 2003, Kadra Odette MAHAMOUD HAID - épouse du président autoproclamé Ismaïl OMAR GUELLEH, citoyenne djiboutienne et française - fait éjecter "manu militari" des femmes et des enfants du Centre d'accueil de " La mère et de l'Enfant" situé à Gabode 2 et fondé par l'épouse de l'ancien président Aïcha BOGOREH (AMIN).

Kadra HAÏD ne conservera dans les locaux que les "Enfants commercialisables...pour son trafic" et fera jeter à la rue les autres, voire les fera emprisonner à Gabode car s'étant opposés à leur expulsion.

Certains jeunes garçons et filles seront blessés lors de l'intervention "musclée" des Forces ... de l'Ordre HAÏDIEN !!!.

voir communiqué GED 11/03/03

voir courrier de femmes

 

Elle installe - en lieu et place des locaux - une Boulangerie industrielle financée à partir des Aides Internationales et qui va fonctionner dans un premier temps avec des centaines de tonnes de farine offertes notamment par le Japon. Le subterfuge ira même jusqu'à tenter de persuader l'opinion publique en affirmant que :

"le Pain de SA boulangerie industrielle serait destiné aux miséreux et aux Réfugiés".

Comme cela ne suffit pas et qu'il pourrait lui manquer le "Sel ...", Kadra HAÏD va le trouver - comme tout le reste - à partir des détournements perpétrés (sur Ordre et qui existent depuis 1977) auprès de l'Office National d'Aide aux Réfugiés et Sinistrés ( ONARS).

Organisme mis périodiquement en cessation de paiement (tous les 2 deux ou 3 années) à hauteur de "déficits" de fonctionnement (Salaires et charges d'environ 60 personnes), cumulés d'année en année et dépassant parfois les 300 millions de FD ; ceci, sans compter les centaines de millions de FD de produits de base et de première nécessité..."évaporés" dont certains son revendus sur place par des commerçants associés au pouvoir et qui font publicité en passant des annonces de vente dans la presse locale et régionale.

Nota :

On observera que le "système mis en place pour la comptabilisation des Réfugiés" consiste à en surévaluer artificiellement le nombre (entre 40 et 60 %) aux fins d'obtenir des Aides internationales correspondantes et de faire ensuite procéder très majoritairement à leur "évaporation".

En préparation des opérations de comptabilisation des Réfugiés effectuées dans la capitale par le Haut Commissariat aux Réfugiés ( HCR ) l'État djiboutien en étant le "Maître de ... spectacle", il donne ordre aux Forces Nationales de Police de repousser - chaque jour et de de quartier en quartier - lesdits Réfugiés suivant le planning du HCR.

Ce système s'accompagne de celui bien connu dit "du Yo-Yo ismaïlien" consistant à chasser épisodiquement du pays les Réfugiés accusés de tous les maux.

Une minorité d'entre eux se voient offrir des "Aides personnelles à la réinstallation" dans leur pays supposé être d'origine mais reviennent 6 mois plus tard dans la capitale djiboutienne pour se faire chasser à nouveau du pays 1 an plus tard ...

C'est une véritable arnaque à la "professionnalisation de Réfugiés" pour des familles connues qui soit en région d'Awdal (Somaliland) soit en région de Diré Dawa (Éthiopie) sont pilotées de Djibouti notamment par Kadra HAÏD ( Camps en Région de Diré Dawa - Éthiopie), quelques membres du gouvernement et collaborateurs d'Ismaïl OMAR GUELLEH (Région d'AWDAL - Somaliland - dont ils sont originaires).

Ces centaines de familles spécialisées dans "l'émigration professionnalisée" servent quasi exclusivement de relais et sont financées en parallèle par le pouvoir djiboutien pour jouer un rôle de propagande et subversif dans les pays limitrophes.

Fomenter localement des "agitations" et se charger des exécutions de notables locaux opposés aux visées d'Ismaïl OMAR sur leur région d'origine comme ce fut le cas à diverses reprises dans la Région d'Awdal en 2003 et début 2004.

 

 

Parallèlement, courant 2002, Kadra HAÏD lancera son processus de monopolisation et fera "fermer boutique" dans la capitale aux petites boulangeries de quartier qui pratiquent encore à cette époque des tarifs abordables pour les populations djiboutiennes..

Malgré les menaces et les "descentes de la Police politique", certains boulangers résistent encore, quitte à être rackettés ...

C'est malgré tout un pan de l'économie locale qui s'est effondré.

Kadra HAÏD n'a quasiment AUCUNE charges avec sa Boulangerie industrielle car elle est exonérée des Taxes et des Charges sociales ... etc ...

Le Clan des HAÏD a de la ... "ressource"

Les trois frères Dalton HAÏD

Coup sur coup, Kadra HAÏD imposera pour le moins deux augmentations du prix du pain dans le pays et reste la SEULE à être Autorisée à soumissionner lors d'offres de "Marchés publics" djiboutiens ou étrangers, stationnés à Djibouti.

 

 

Entre le 11 mars 2003 et jusqu'à ce jour nous n'avons de cesse de condamner par lettres ouvertes, mise en demeure... toutes les malversations ainsi que tous les Trafics d'Enfants à partir de l'Aéroport de Djibouti à destination des pays occidentaux avec escales intermédiaires notamment sur l'Aéroport International de PARIS CDG.

 

 

Kadra HAÏD a l'outrecuidance d'affirmer que ces centaines d'enfants qui quittent chaque année Djibouti seraient adoptés par des familles occidentales, ce qui est totalement FAUX !.

Moins de 10 % de ces enfants sont adoptés ( de plus on ne SAIT PAS par qui ?) alors que NUL ne sait officiellement ... ce qu'il advient des 90 % des Enfants mineurs qui sont pris en charge par des réseaux en tous genres dans les pays occidentaux.

D'après nos observations faites dans les divers pays occidentaux, quelques uns de ces enfants sont déclarés comme appartenant à une famille somalienne (en faits une famille djiboutienne utilisant de faux documents établis à Djibouti - coût d'un passeport somalien entre 5 et 50 euros maximum).

Ces Enfants contribuent ainsi à ce que ladite famille perçoive indûment Aides et Allocations alors que l'enfant se perd dans un dédale de fausses déclarations au point d'en perdre vite la trace pour les administrations du pays d'accueil.

Outre les témoignages en notre possession et les enquêtes diligentées au Royaume Uni et au Canada notamment ,

  • Puisque nous serions - paraît-il - dans la Légalité, pourquoi les accompagnateurs (trices) des enfants voyagent-ils (elles) EXCLUSIVEMENT sous couvert de "Passeports diplomatiques" (environ 30 à 35 % par vol DAALLO SARL) ?

  • "Pourquoi les accompagnateurs (trices) des enfants voyagent-ils (elles) exclusivement par DAALLO SARL (affréteur d'avions) et sur aucune Compagnie aérienne desservant ou à partir de Djibouti ?

Les réponses sont évidentes comme le précisent les "Manifestes de Vols" (documents de bord indiquant nom et prénom de chaque passager et sa place lors de chaque vol.

Ces enfants ne REVIENNENT JAMAIS à Djibouti !.