







Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI
IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale
"
La liberté du citoyen qui gouverne un pays se définit par le respect
de la liberté de l'autre citoyen et le souci constant du bien de tous".

05/11/04
- DJIBOUTI - Immigration et fausse immigration
vers les pays occidentaux. Les faux émigrés somaliens privent de
leurs Droits les familles djiboutiennes qui respectent les lois des pays d'accueil.
Par
Justicia.
En
matière d'immigration les pays occidentaux ont revu récemment quasiment
tous les conditions d'accueil tant pour l'immigration régulière
ou irrégulière que pour les besoins de protection, de travail temporaire,
d'études ou de simple tourisme.
La
multiplication et l'accessibilité grandissante des moyens de communication
et de transport contribuent grandement à ces exodes vers les pays dits
du " monde libre " alors que cette mobilité croissante des personnes
s'explique encore plus fondamentalement par la mobilité des capitaux, des
biens et des services qu'au fur et à mesure que la "mondialisation"
ne cesse d'accentuer. Difficile de favoriser une libre circulation de tout...
sauf des personnes!
Constat
est fait et admis très majoritairement par les populations de ces pays
d'accueil tels que la Belgique, la France, le Royaume Uni et le Canada
etc.des
disparités internationales qui sont de plus en plus intolérables
- par comparaison entre pays d'accueil et pays d'origine - tant au niveau des
richesses que des ressources, des droits fondamentaux, de la liberté, de
la "paix", etc.
Avec
la concentration de la misère, des guerres civiles, des " dictatures
du bâton " dans lesquelles quelques-uns s'enrichissent démesurément,
des catastrophes naturelles ou écologiques, etc. dans les pays dits sous
développés pendant que les faibles populations du monde occidental
détiennent l'immense majorité des ressources et ont le quasi monopole
du bien-être, il n'est pas étonnant que de plus en plus de gens du
Sud cherchent à améliorer leur sort, à fuir la persécution
et à rejoindre ces terres qu'on leur présente, souvent à
tort et par le cinéma d'Hollywood comme par la culture occidentale, comme
l'Eldorado.
Depuis
une vingtaine d'années, les pays occidentaux n'ont pas cessé d'augmenter
l'arsenal répressif pour mieux "contrôler" l'immigration
et refuser l'accès à ce qu'ils appellent, souvent en faisant un
amalgame, les "faux réfugiés": imposition de visas, mesures
d'interception à l'étranger, patrouille militarisée des frontières,
détention dans des camps, resserrement des exigences légales, etc.



Inefficacité
toute relative et temporaire de l'arsenal répressif pour mieux "contrôler"
l'immigration.
On
a parlé de la mise en place de la "forteresse Europe" alors que
la frontière américano-mexicaine est protégée par
des réseaux de barbelés électrifiés - quasiment infranchissables
sauf en des points connus des " passeurs " professionnels et des hélicoptères
équipés de lunettes à infrarouges.
Pourtant,
année après année, les responsables occidentaux sont obligés
de constater l'efficacité toute relative et temporaire de leurs mesures
de "protection": car le nombre de personnes qui cherchent - et surtout
réussissent - à entrer dans les pays dits riches de façon
irrégulière ne diminue jamais vraiment.


En
réponse aux contrôles et aux obstacles mis en place par un large
panel de dispositions juridiques sans cesse remises à jour pour leur adaptation
à la situation du moment, le marché des passeurs clandestins, des
faux papiers et de tous les "trafics" d'humains en quête d'un
meilleur sort ne fait que se développer et se raffiner.
Constat est
fait que le rôle des frontières nationales est en train d'évoluer.
Jusqu'à maintenant symbole puissant des souverainetés nationales,
les frontières ne sont plus tout à fait ce qu'elles étaient.
Avec
les accords de libre-échange et la mondialisation, capitaux, biens et services
se déplacent de plus en plus vite et vont où et quand ils veulent.
Avec les accords de Schengen, les ressortissants de la Communauté européenne
peuvent circuler librement entre leurs divers pays, de surcroît avec une
Europe qui s'élargit et repousse un peu plus ses limites.
Bien
sûr, la question n'est pas simple et la libre circulation des personnes
sera sans doute l'une des dernières à s'imposer, surtout quand elle
va dans la direction Sud-Nord alors que les contrôles autrefois exercés
par les frontières nationales ont déjà tendance à
se déplacer vers d'autres lieux et à prendre de nouvelles formes.
Mais
si nous sommes encore loin de l'abolition des frontières, il importe de
prendre conscience que partout dans le monde, leur rôle traditionnel se
modifie rapidement.

Djibouti
et son immigration vers les pays occidentaux.
L'inefficacité
de la Lutte contre toutes les formes de "la criminalité en matière
d'immigration" mise en place dans les pays occidentaux est évidente
lorsqu'une partie des pouvoirs publics du pays d'origine se fait " complice
" de cette criminalité de fausse immigration qu'elle génère
et entretient, comme c'est le cas à Djibouti.
Difficile
dans ce cas de faire une distinction entre immigration fuyant la misère
comme la " dictature du bâton " et la " fausse immigration
" qui dispose quant à elle du soutien administratif et financiers
des ambassades de Djibouti à l'étranger.
1er
cas - Les membres
des familles djiboutiennes en exil - qui se déclarent en toute légalité
comme " réfugiés politiques " ou fuyant Djibouti pour
des raisons économiques - sont les SEULES victimes du système :
Comment
peut-on se déclarer opposant politique, avoir subi des sévices à
Djibouti, être sous la menace permanente - y compris dans le pays occidental
- des Services Djiboutiens de Sécurité des ambassades à l'étranger
; bref comment prouver sa bonne foi en fournissant aux autorités du pays
d'accueil - type CGRA en Belgique - les documents nécessaires ?.
2ème
cas - En
préparation à l'exil, certains membres de familles djiboutiennes
obtiennent moyennant finances des attestations et un passeport somalien directement
à Djibouti, soit auprès de certains fonctionnaires de Police, soit
auprès de certains fonctionnaires des ambassades à l'étranger.
Les tarifs entre fausses attestations et vrais faux passeports se situent globalement
entre 3 000 FD et 20 000 FD selon la période de l'année
Quel
intérêt peut-on avoir d'obtenir du passeport somalien et des attestations
?
La
raison en est que l'on peut tenter d'obtenir - pour soi même et sa famille
- un statut d'opposant politique somalien avec tous les avantages financiers que
cela comporte puis la nationalité du pays d'accueil tout en étant
recensé comme Djiboutien dans les listings confidentiels de l'Ambassade
locale de Djibouti dont les membres des SDS ne vont pas manquer de vous solliciter
comme de vous contraindre à " travailler pour la cause " d'Ismaïl
OMAR GUELLEH, voire pour leurs propres intérêts en échange
de quelques argents et d'une botte de qat.
Ces
faux réfugiés somaliens se trouvent dès lors pris entre le
marteau et l'enclume car n'ayant que deux alternatives.
Pour
ce qui concerne la BELGIQUE,
-
soit ils et elles se mettent au service de Moussa CHEHEM, de M Abdo ISSA
BOULALEH commissaire du 5ème arrondissement à Djibouti et du Colonel
Abdo ABDI DEMBIL,
-
soit ces " faux réfugiés somaliens " refusent et
M Moussa CHEHEM (dont ses propres services font commerce de fausses attestations
et passeports somaliens) les fait filmer et remet des cassettes vidéo et
leurs photographies au CGRA de Bruxelles pour tenter de laisser croire qu'il agit
dans le sens des lois belges en matière d'immigration.
Ceux
qui parmi ces " faux réfugiés " ont participé au
récent cocktail offert par l'Ambassade de Djibouti à Bruxelles risqueraient
bien d'avoir quelques mauvaises surprises.
(cliquer
ici pour voir quelques photos jointes)

Si
des surprises sont en préparation avec une vaste opération de contrôle
lancée par l'administration de l'immigration que dire de celle qui attend
l'épouse du ministre délégué auprès du ministre
de la Justice, chargé des Biens Wakfs, Shifta Cheikh Mogueh DIRIR SAMATAR
Après
avoir participé activement à la campagne de désinformation
à Londres
La femme du Shifta Cheikh Mogueh DIRIR SAMATAR, qui était
avec son époux lors de sa mission de désinformation de cet été
à Londres auprès des faux réfugiés somaliens, a
décidé de se fixer au Royaume Uni et de demander, à son tour,
le statut de réfugiée somalienne.
Elle
rejoint en cela sa fille qui vit à Londres sous cet artificiel statut ;
étant entendu que Shifta Cheikh Mogueh DIRIR SAMATAR les rejoindrait
d'ici peu !!!!!.
Voici
donc un nouvel exemple de ce que nous avons toujours affirmé : à
savoir que ce sont les prédateurs qui - lorsqu'ils se savent en disgrâce
- quittent Djibouti avec leur fortune amassée durant des années
- qui à exploiter la foi des pèlerins musulmans - et vont ensuite
se réfugier dans l'un des pays occidentaux en demandant pour eux et leur
famille à bénéficier de tous les avantages du statut de "
réfugié politique ".
Le
fait est que la famille du Shifta Cheikh Mogueh DIRIR SAMATAR risquerait d'avoir
très rapidement quelques problèmes avec les services de l'Immigration
et la Justice britanniques.
Il
ne faudra pas y voir en cela un rejet de la religion musulmane mais des dispositions
prises à l'égard d'un " Affairiste " mafieux qui n'a rien
d'un musulman et certes pas d'un chef religieux.