







Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI
IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale
"
La liberté du citoyen qui gouverne un pays se définit par le respect
de la liberté de l'autre citoyen et le souci constant du bien de tous".





05/11/04
- DJIBOUTI - L'Art Ismaïlien de cultiver
la " Langue de bois ". Les discours mensongers
du despotisme, transmis au fil des siècles ici comme ailleurs, n'ont pas
de sexe ; car comme les anges ils sont éternels.
Par
Hussein BOULALEH ABDILLAHI.
Si
l'on considère que la Grèce est à l'origine d'une bonne part
du vocabulaire politique actuel on ne retrouve pas forcément dans ce vocable
une totale homogénéisation dans les différentes langues.
Ainsi
une distinction absente en français est-elle présente en anglais:
policy se rapporte à la conduite d'une action,
tandis que politics renvoie à la compétition
pour le pouvoir d'État.
Elle
permet d'éviter une confusion entre la politique comme action organisée,
où certains moyens sont mobilisés pour atteindre un but stratégique
(en ce sens, on pourra parler de la politique commerciale d'une firme ou de la
politique scolaire d'un gouvernement), et la politique comme compétition
pour le pouvoir et son exercice.
On
doit distinguer le politique de l'économique et aussi d'autres instances
sociales.
Aussi
le terme de "politique" peut-il être réservé à
l'action organisée pour exercer le pouvoir d'État, ou
encore peut-on penser que le pouvoir existe indépendamment d'institutions
spécialisées, et que donc on trouverait sinon des organisations
politiques spécifiques du moins des formes du pouvoir dans les sociétés
sans État.
Dans
un cas, on risque de réduire la politique à un phénomène
lié à une aire culturelle déterminée, dans l'autre
de donner à la notion un caractère trop vague.
L'absence
de consensus sur la nature du pouvoir ou sur la définition de l'État
n'est pas simplement l'effet de la difficulté à saisir les phénomènes,
elle révèle aussi des attitudes politiques conflictuelles.
Considérer
que le politique est la mise en uvre de la violence organisée pour
éviter que les hommes ne s'entredéchirent, c'est affirmer que l'État
constitue une condition possible de l'existence humaine; voir en lui une émanation
supérieure de la vie en communauté, c'est assurer au social une
prééminence en fait et en droit sur le politique.
Le
politique apparaît comme un moindre mal ou comme un bien.
On
peut soutenir cependant qu'il est un mal, et non seulement parce qu'à l'instar
de toutes les institutions sociales il est le
lieu de passions négatives, le terrain de corruptions, mais parce qu'il
pervertirait les valeurs humaines ; encore que se laisse
pervertir qui veut l'être ....

DJIBOUTI
- L'univers concentrationnaire de toutes les corruptions dans un État mafieux
et affairiste, faussement légaliste ni républicain.
Corruption
en tous genres instituée comme " discipline étatisée
" et dont le niveau de pratique élevé
définit toute "promotion" à un poste clé...,
trafics
d'armes vers les pays de la Corne Est de l'Afrique en opposition
avec un discours officiel mensonger prônant la paix en Somalie, (voir les
outils du régime pour exercer ce trafic à partir du Port de Djibouti),
trafics
de drogues (voir articles précédents )
avec pour le moins un laboratoire de traitement situé dans le Port Autonome
et International de Djibouti protégé par la " Police politique
" (Services Djiboutiens de Sécurité au ordres d'Hassan SAÏD
KAIREH),
trafics
d'enfants dont l'ordonnatrice n'est autre que l'épouse du président,
Mme Kadra Odette MAHAMOUD HAÏD
., impliquant
le Colonel chef de sa Garde personnelle et l'officier commandant le Commissariat
Central de la Capitale ..
actions
meurtrières de terreurs masquées, exercées
contre les civils et les opposants politiques,
arrestations
de hauts fonctionnaires d'État qui dénoncent aussitôt des
ministres corrompus mais dont
" l'affaire " tombent vite à l'eau car chacun à de quoi
" faire chanter " l'autre,
des populations prises en otages par le
chantage à la pauvreté exercée sur les institutions internationale,
"arrosages"
divers, achat des consciences, clientélisme privilégiant
l'incompétence car mieux contrôlable et maîtrisable
.
tentatives
de subornation de témoins sur ordre des hautes instances de
l'État,
Justice
aux ordres d'un pouvoir qui bafoue la Constitution et
créé ses propres lois dans le domaine public et privé. Fortunes
de hauts magistrats s'appuyant sur une forme admise de racket,
concussion
et corruption des dirigeants,
mercenariat
d'une " garde prétorienne " surarmées
et surpayée, sans foi ni loi,
taxation
sous forme de rackets et impositions des exilés
par les agents du SDS affectés aux Ambassades,
trafics
de drogues à partir de certaines Ambassades à l'étranger
- PARIS - BRUXELLES,,
vente
de faux documents administratifs somaliens et de fauses attestations au niveau
des Ambassades - PARIS - BRUXELLES,
manipulations
et détournements des "aides" aux populations,
double langage systématique dans la presse et les médias locaux
"serviteurs du pouvoir",,
affectations
théâtrales qui dépasse de loin ce
qu'aurait pu écrire un Molière djiboutien,
mensonges,
calomnies, rodomontades d'une propagande gouvernementale
qui s'inspire des méthodes de La Havane et importe discrètement
tout à la fois le " savoir faire " et les manipulateurs des consciences
humaines pour la mise en pratique à Djibouti,
dépôts
d'armes et groupuscules activistes entretenus en région
d'Awdal (Somaliland) comme en région de Diré Dawa (Éthiopie)
aux fins d'y fomenter des troubles parmi les populations locales et des attentats
.
.........................................................
Nous
voici donc devant cette situation inouïe : d'une part l'ensemble politico
médiatique occidental semble s'inquiéter de l'emprise des mafias
dans plusieurs régions du monde et commence à la dénoncer
; mais, d'autre part, ferme les yeux sur la l'illégitimité
- d'un groupe d'affairistes mafieux - gagnée par la falsification de toutes
les élections depuis juin 1977 à Djibouti.
État
formé dans et par des méthodes mafieuses que l'on ne saurait voir,
se dispensant de prendre authentiquement en charge d'aider, concrètement
et judicieusement, les familles djiboutiennes et leurs enfants à se faire
une vie meilleure.

Dans
un article paru le 4 novembre de cette année, l'organe propagandiste la
Nation nous apprend que
"
Une délégation djiboutienne composée du Garde des Sceaux,
Ministre de la Justice , Monsieur Ismail Ibrahim Houmed, accompagné de
M. Ali Mohamed Afkada, Conseiller technique s'est rendue à Port-Louis (Maurice)
du 25 au 27 octobre 2004 pour participer à la Conférence Ministérielle
régionale des Etats Francophones d'Afrique pour la ratification et la mise
en uvre des Conventions des Nations Unies contre la
corruption, la criminalité transnationale organisée et des instruments
universels contre le terrorisme
".
"
..Sur le plan national, Djibouti, disposait déjà
avant les évènements du 11 septembre 2001, des textes, notamment
le Code Pénal de 1995, prévoyant et reprimant les actes terroristes,
la corruption et les infractions connexes, en ses articles 167 et suivants puis
en ses articles 212 et suivants pour ce qui concerne la corruption
... "
ajoutant
...
"
Au conseil des ministres du Mardi 12 octobre 2004 notre gouvernement a adopté
deux conventions.........................."
1.-
La convention sur la criminalité transnationale organisée et deux
protocoles dont celui portant sur la traite des personnes et
celui concernant le trafic illicite d'émigrants puis,
2.-
La convention contre la corruption
.. ".
Ce
discours - dont le contenu est inappliqué car inapplicable à Djibouti
- est remarquablement édifiant.

Nous
nous situons quasi exclusivement dans la culture de " l'Art Ismaïlien
de la langue de bois "
avec
des mots qui remplissent des colonnes entières, drainent du vide avant,
du vide pendant et du vide après.
Le
vide est tel, qu'il est possible sur des phrases entières de les mixer
n'importe comment, et l'on retombe toujours sur la même chose : du vide.
A
la lecture des articles, notamment, de La Nation, la seule chose qui change, c'est
l'aménagement de vérités vécues au quotidien dans
le pays mais cela ne persuade - ici comme ailleurs - que
ceux qui sont consentants dans la tromperie.
"
Les mensonges du despotisme - transmis au fil des siècles - n'ont pas de
sexe, car comme les anges ils sont éternels ".
oui
mais fort heureusement les despotes ne sont pas éternels !!!