







Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI
IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale
"
La liberté du citoyen qui gouverne un pays se définit par le respect
de la liberté de l'autre citoyen et le souci constant du bien de tous".








KOULI
NAFSEN DAATKAT AL MOWTE

Samedi
6 novembre 2004, la France et les militaires de l'Armée française
étaient endeuillés par le décès de 9 militaires des
Troupes de Marine victimes de bombardements dans une École de Bouaké
alors que ces soldats faisait partie d'un détachement militaire français
en interposition au titre de l'ONU.
A
ces 9 soldats morts s'ajoutent 22 blessés.
Ce
bombardement perpétré contre des forces militaires agissant au nom
des Nations Unies pour l'instauration de la paix dans un pays africain constitue
un acte délibéré du président Gbgabo qui n'a pas mesuré
toutes les conséquences ; acte indigne que les populations djiboutiennes
et le gouvernement en exil condamnent avec la plus grande fermeté.
En
ces circonstances, les mots manquent pour exprimer notre grande tristesse.
Au
nom des populations djiboutiennes, de l'opposition politique, des membres du gouvernement
en exil et de diverses commissions,
le
président Mahamoud IDRISS AHMED
présente
ses condoléances
-
aux familles des militaires des Troupes de Marine endeuillées par la perte
d'un être cher et les assure de toute sa compassion en ces moments,
-
à M le président Jacques Chirac ainsi qu'à son gouvernement
français et à toutes les familles françaises.
formule
ses voeux de prompt rétablissement aux militaires des Troupes de Marine
blessés lors de ce bombardement .

Ina
lilehi wa ina ileyhi rajioune
| "
Ina lilehi wa ina ileyhi rajioune " Au
nom de Dieu Celui qui fait miséricorde. Le
Miséricordieux. Louange à Dieu,Seigneur des mondes : Celui
qui fait miséricorde, Le Roi du Jour du Jugement, C'est toi que
nous adorons, C'est toi dont nous implorons le secours, Dirige-nous dans
le chemin droit : le chemin de ceux que tu as comblés de bienfaits
; non pas le chemin de ceux qui encourent ta colère ni celui
des égarés. |
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