







Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI
IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale
"
La liberté du citoyen qui gouverne un pays se définit par le respect
de la liberté de l'autre citoyen et le souci constant du bien de tous".




13/11/04
- DJIBOUTI - Ismaïl OMAR GUELLEH -
Trahisons, mensonges vis-à-vis du monde arabo musulman et plus encore
par affinités et commerce délictueux avec Ariel SHARON.
par M Idriss ABDI KORAH.
Nous
sommes sans nul doute habitués aux mensonges et aux reniements d'Ismaïl
OMAR GUELLEH qui d'un interview à l'autre, ne cesse de formuler de nouvelles
promesses en vendant de l'Espoir économique, social
et politique sans lendemain, tout en reniant sans l'avouer ouvertement tous les
engagements passés notamment vis-à-vis de la Ligue Arabe.
Il
faut aussi rappeler que, concernant tous ses trafics divers dont celui des armes
avec Ariel SHARON et par Yvor ICHKOWITZ interposé (nous aurons l'opportunité
de consacrer un long article sur ce sujet), tous
ses mensonges tuent.
Ces
armes là tuent dans tous les pays de la Corne Est de l'Afrique et il
faudra bien qu'un jour Ismaïl OMAR GUELLEH rende des comptes devant les Tribunaux
djiboutiens et
régionaux, criminels comme religieux..

Un
tyran tel qu'Ismaïl OMAR est un mauvais musulman !!!
L'emballement
que tout le monde reconnaît aujourd'hui en matière de religion doit
nous conduire tout autant à refuser l'instrumentalisation politique qui
biaise systématiquement depuis le début du 3ème millénaire.
Il
incombe tout particulièrement aux politiques aujourd'hui de délivrer
des messages responsables en résistant à toutes les tentations affairistes
et à toutes les récupérations faussement religieuses.
Les
citoyens n'attendent pas des leçons de l'État djiboutien actuel
mais des attitudes exemplaires au plus haut niveau sur ce sujet très sensible.
Faute de ne point sortir du mensonge
et de l'exploitation des croyants musulmans que nous sommes, nous nous condamnons
à un accroissement inévitable et paradoxal des sentiments.
Une
sorte de banalisation à laquelle nous goûtons déjà
avec une libération du pire.


Dans
le Noble Coran, Allah - Exalté soit-Il - dit :
"
Et ton Seigneur a décrété :
N'adorez
que Lui ; et marquez de la bonté envers les père et mère
; si l'un d'eux ou tous deux doivent atteindre la vieillesse auprès de
toi ; alors ne leur dis point : Fi ! et ne les brusque pas, mais adresse-leur
des paroles respectueuses.
Et
par miséricorde ; abaisse pour eux l'aile de l'humilité ; et dis
: Ô mon Seigneur, fais-leur, à tous deux, miséricorde
comme ils m'ont élevé tout petit.
Votre
Seigneur connaît mieux ce qu'il y a dans vos âmes.
Si
vous êtes bons, Il est certes le " Pardon " pour ceux qui reviennent
à Lui repentants. Et donne au proche parent ce qui lui est dû ainsi
qu'au pauvre et au voyageur en détresse.
Et
ne gaspille pas indûment, car les gaspilleurs sont les frères des
diables ; et le Diable est très ingrat envers son Seigneur. Si tu t'écartes
d'eux à la recherche d'une miséricorde de Ton Seigneur que tu espères
; adresse-leur alors une parole bienveillante.
Ne
porte pas ta main enchaînée à ton cou par avarice, et ne l'étend
pas non plus trop largement, sinon tu te trouveras blâmé et chagriné.
En vérité, ton Seigneur étend Ses dons largement à
qu'Il veut ou les accorde avec parcimonie. Il est, sur Ses serviteurs, Parfaitement
Connaisseur et Clairvoyant.
Et
ne tuez pas vos enfants par crainte de la pauvreté ; c'est Nous qui attribuons
leur subsistance, tout comme à vous. Les tuer, c'est vraiment, un énorme
péché.
Et
n'approchez point la fornication. En vérité, c'est une turpitude
et quel mauvais chemin !
Et,
sauf en droit, ne tuez point la vie que Dieu a rendu sacrée.
Quiconque
est tué injustement, alors Nous avons donné pouvoir à son
proche parent. Que celui-ci ne commette pas d'excès dans le meurtre, car
il est déjà assisté par la loi. Et n'approchez les biens
de l'orphelin que de la façon la meilleure jusqu'à ce qu'il atteigne
sa majorité.
Et
remplissez l'engagement, car vous serez interrogés au sujet des engagements.
Et donnez la pleine mesure quand vous mesurez, et pesez avec une balance exacte.
C'est mieux pour vous et le résultat en sera meilleur. Et ne poursuis pas
ce dont tu n'as aucune connaissance.
L'ouïe,
la vue et le cur : sur tout cela, en vérité, vous serez interrogé.
Et ne foule pas la terre avec orgueil : tu ne sauras jamais fendre la terre
et tu ne pourras jamais atteindre la hauteur des montagnes ! Ce qui est mauvais
en tout cela est détesté de ton Seigneur.
Tout
cela fait partie de ce que ton Seigneur t'a révélé de la
Sagesse. N'assigne donc pas à Dieu d'autre divinité, sinon tu seras
jeté dans l'Enfer, blâmé et repoussé. " Sourate
17 intitulée le Voyage Nocturne, Al-Isrâ', versets 23 à 39.

De
quel droit pouvait se prévaloir Ariel Sharon en s'opposant catégoriquement
à une inhumation, hautement symbolique, du chef palestinien sur le Mont
du Temple ?.
Ce
droit là il l'a pris en transgressant toutes les résolutions de
l'ONU sur la Palestine
Et
pourtant Ismaïl OMAR GUELLEH n'a pas murmuré sur ce point alors que
nous avons condamné et continuons à le faire.
Parmi
les innombrables résolutions consacrées par l'ONU à la "
Question de Palestine ", plusieurs méritent d'être rappelées
à la mémoire de l'État djiboutien actuel.
§
La résolution 181 (29 novembre 1947) de
l'Assemblée générale qui recommande le partage de la Palestine
en deux États.
.
§
La résolution 252 (21 mai 1968) du CS qui " considère
que toutes les mesures et dispositions législatives et administratives
prises par Israël, y compris l'expropriation de terres et de biens immobiliers,
qui tendent à modifier le statut juridique de Jérusalem sont non
valides et ne peuvent modifier ce statut ".
§
La résolution 2443 (19 décembre 1968) de l'AG qui s'inquiète
de la " violation des droits de l'homme dans les territoires occupés
".
§
Les résolutions 2535 (10 décembre 1969) de
l'AG qui invoque les " droits inaliénables du peuple palestinien ",
2649
(30 novembre 1970) de l'AG qui mentionne le " droit à l'autodétermination
" du peuple palestinien et 3236 (22 novembre 1974) de l'AG qui reconnaît
" le droit du peuple palestinien de recouvrer ses droits par tous les moyens
conformément aux buts et principes de la Charte de l'ONU et fait appel
à tous les États et organisations internationales pour qu'ils [l']aident
dans sa lutte pour recouvrer ses droits ".
§
La résolution 2949 (8 décembre 1972) de l'AG qui rejette
" les changements opérés par Israël dans les territoires
arabes occupés ", considération qui, par la suite, se doublera
d'une condamnation aussi bien des transferts de population que de l'implantation
de colonies de peuplement. Ainsi, la résolution 32/5 (28 octobre 1977)
de l'AG stipule-t-elle que " toutes le mesures et décisions prises
par le gouvernement israélien [
] en vue de modifier le statut géographique
et la composition démographique dans les territoires palestiniens et autres
territoires arabes occupés depuis 1967 n'ont pas de validité juridique
et constitueront une grave obstruction aux efforts de la paix ".
§
La résolution 476 (30 juin 1980) du CS qui réaffirme "
la nécessité impérieuse de mettre fin à l'occupation
prolongée des territoires arabes occupés par Israël depuis
1967, y compris Jérusalem " et " déplore vivement le refus
continu d'Israël, la puissance occupante, de se conformer aux résolutions
pertinentes du Conseil de Sécurité et de l'Assemblée générale
".
..
§
La résolution 478 (20 août 1980) du CS qui rejette la loi
fondamentale [équivalent d'un article de la constitution] adoptée
par Israël qui modifie le caractère et le statut de Jérusalem,
jugeant l'acte comme une " violation du droit international " et "
considère que toutes les mesures et dispositions législatives et
administratives prises par Israël, la puissance occupante, [
] sont
nulles et non avenues et doivent être rapportées immédiatement
".
..
§
La résolution 10/2 (25 avril 1997) de l'AG qui recommande que le
" règlement global, juste et durable de la question de la ville de
Jérusalem [
] comporte des dispositions assorties de garanties internationales
qui assurent la liberté de culte et de conscience de ses habitants ainsi
que l'accès permanent, libre et sans entraves aux lieux saints des fidèles
de toutes religions et nationalités ".
§
La résolution 1322 (7 octobre 2000) du CS qui "
condamne les actes de violence, particulièrement le recours excessif à
la force contre les Palestiniens " et " demande à Israël,
la puissance occupante, de se conformer scrupuleusement à ses obligations
juridiques et aux responsabilités qui lui incombent en vertu de la IVe
Convention de Genève relative à la protection des personnes civiles
en temps de guerre, en date du 12 août 1949 ".
..

Ismaïl
OMAR GUELLEH décrète un deuil national pour le décès
de Yasser ARAFAT pour tenter de masquer ses turpitudes vis-à-vis d'un monde
arabo-musulman qu'il a trompé tant de fois.

En
instaurant un deuil national et en faisant mettre notre drapeau en berne, le tyran
s'aligne par obligation sur le monde arabe et musulman alors qu'il entretient
des relations de commerces directement avec Ariel SHARON - soit par l'intermédiaire
d'Abdourahman BORREH qui reçoit tard dans la nuit des émissaires
israéliens - soit en envoyant en toute discrétion des délégations
- y compris son propre frère - auprès du PM SHARON à Tel
Aviv ; alors que le Général Fathi A BELIKI rencontrait discrètement
et au Sud de Barcelone une délégation israélienne.
Cliquer
ici pour voir les articles 3.238 - 3.242
- et le document à en tête de la présidence de la république
de Djibouti . 3 243)

C'est
ainsi qu'une véritable machine de propagande et d'intoxication pilotée
par la secte d'affairistes mafieux - qui entoure Ismaïl OMAR GUELLEH - répand
des mensonges d'État avec une outrecuidance propre aux régimes les
plus détestés du XXe siècle.

Ils
s'inscrivent dans une longue tradition de mensonges d'État qui jalonne
l'histoire de Djibouti depuis avril 1999 avec les multiples tentatives de manipulation
éhontée de l'opinion publique internationale qui est devenue une
préoccupation centrale des " serviteurs condescendants " du Palais
de l'Escale.
Ivres
de pouvoir, avides d'argent facilement gagné, Ismaïl OMAR GUELLEH
et son entourage ont trompé les citoyens djiboutiens et djiboutiennes et
tentent de le faire avec l'opinion publique mondiale.
Dans
quelques semaines le ministre du culte musulman, chargé des Biens Wakfs,
Cheikh Mogueh DIRIR SAMATAR va nous faire la démonstration habituelle
de sa rapacité en imposant des tarifs surévalués pour le
saint Hadj.
Une
fois encore les pèlerins seront considérés comme des moutons
que l'on tondra allègrement allant même jusqu'à les faire
coucher à la belle étoile alors qu'il auront payé leurs frais
d'hébergement en chambre.
Leurs
mensonges constituent le pire des scandales politique, économique, social
et religieux.
"Les
mensonges du régime djiboutien actuel sont comme un chaudron fêlé
dans lequel on nous bat des mélodies pour nous faire danser en nous gavant
de mots d'espoirs sans lendemain"
Pour
combien de temps encore ?.