L'ACTUALITÉ
Dernière modification : le 15-Nov-2004 12:56 (GMT+1 / Bruxelles)

 

 

Le Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI IFTIN

Commandant le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale

" La liberté du citoyen qui gouverne un pays se définit par le respect de la liberté de l'autre citoyen et le souci constant du bien de tous".

 

14/11/04 - DJIBOUTI - Le " droit de cuissage " imposé par un Général et par la contrainte sur les épouses de certains de ses subordonnés s'ajoute à toutes ses déviances. Il porte ainsi le déshonneur dans les familles concernées comme dans sa propre famille et insulte notre religion.

Par Aïcha WARSAMA AÏDID.

Union Djiboutienne des Familles Musulmanes

Pour en minimiser l'impact on peut écrire " cuissage ", " fait de cuissage " mais " Droit de cuissage " est cependant plus parlant par les réalités de ce qu'ont subies et subissent encore certaines femmes confrontées à Fathi A BELIKI et dont le seul tort fut et reste d'être les épouses de militaires placés sous ses ordres et des femmes éveillant sa concupiscence animale.


Ce sont des faits avérés, ceux d'un être outrepassant les pouvoirs militaires et sociaux qui a profité et profite encore des prérogatives qu'il s'est octroyées pour obtenir des faveurs le plus souvent par le chantage et la contrainte.

Dans la grande majorité des cas, nous ne nous situons pas dans un situation d'un adultère commun (Al zina) - tel que le précise et le condamnent fermement les versets d'Al Qu'ran (le Coran) - mais comme un " droit " venu d'on ne sait où ? imposé par le général Fathi A BELIKI qui mérite évidemment discussions et contestations, explications car c'est l'honneur des femmes qui est en jeu comme celui de leur famille et de leur époux.


Entre un droit supposé mythique et une oppression réelle imposée par Fathi A BELIKI, comment expliquer la violence réelle, comment peut-on défendre la réalité du droit de la femme dans notre pays et en l'espèce de ceux des enfants qui sont nés de ces relations forcées ?.

Aujourd'hui, nous disposons de l'expression nouvelle de " harcèlement sexuel " ; mais cela est loin d'être la même chose car Fathi A BELIKI a fait usage des méthodes les plus abjectes pour souvent arriver à ses fins ; moyens assimilables à une forme de la barbarie issue du Moyen Âge et de ce qu'il y a de plus animal chez l'être humain déstructuré et en proie aux pires excès de ses instincts par " l'usage " de la domination ; il y a en effet une technique de la domination mais pas de principe surtout dans ses actes indignes !

On pourrait s'interroger également sur le sens du mot droit impliqué ici.

Car il existe un droit du plus fort qu'aucune symbolique institutionnelle n'estampille. Le droit de cuissage ne joue-t-il pas de ce double usage du mot droit qui s'amuse de mêler le fait du plus fort et la loi du maître?

L'histoire du droit du plus fort ne s'inscrit pas uniquement dans l'histoire du pouvoir de la loi. On pourrait alors, grâce aux deux acceptions du mot droit, s'accorder minimalement sur l'existence de fait, sinon de droit, de la domination masculine.

Et pourtant cela n'entraînerait pas pour autant une prise en considération d'une réalité qui est l'oppression des femmes.

Reconnaître la domination n'est pas nécessairement percevoir l'oppression.

Que le Droit légal soit contrarié ou complété par le droit illégal, le droit du plus fort alors autre est le mécanisme de la domination masculine.

Le droit du plus fort est également un droit qui ne dit pas seulement l'impunité de celui qui l'exerce, mais bien sûr aussi sa légitimité à l'exercer en toute illégalité ; que ce soit vis-à-vis des lois civiles comme des lois religieuses .

Que le droit légal de profiter de la femme d'un autre n'ait jamais existé, n'invalide pas pour autant le droit du seigneur (impunité et légitimité) à profiter d'une femme de condition sociale inférieure.

Que dit l'Islam vis-à-vis de l'adultère ?.

L'Islam comme toutes les religions célestes a déclaré dans ses versets d'al Qu'ran (le Coran) le bannissement de l'adultère en tant qu'acte odieux tel qu'il est indiqué explicitement dans le verset suivant :

" Fuyez le péché de la chair. C'est une turpitude, une voie périlleuse ".
ou comme dans cet autre verset :

" Dis encore : " Mon Seigneur interdit seulement de se livrer aux turpitudes manifestes ou cachées ".

Le lien de mariage est donc le seul légalement permis entre l'homme et la femme, car l'adultère naît du seul désir d'une jouissance charnelle et qui entraîne le penchant de se dérober aux devoirs conjugaux, ce qui va à l'encontre des liens du véritable amour et de l'entraide fructueuse nécessaire à deux conjoints pour engendrer des enfants et les préparer à affronter à leur tour les responsabilités de la vie. Donc, seul le mariage légal peut assurer un tel résultat à la société.

Le but le plus important que visent les fois, c'est de donner une progéniture, de subvenir à ses besoins. Ce devoir incombe aux parents de la naissance des enfants à leur majorité.

Quant à l'adultère, il est considéré comme une situation de nature à porter préjudice à l'ordre social, par son souci unique des jouissances charnelles, et sa tendance par conséquent à combattre le devoir de la procréation ne reculant devant aucun moyen y compris le crime.

Généralement, les coupables poussés par la peur du scandale n'hésitent pas à supprimer l'enfant de ces liaisons coupables.

La femme, de son côté, se soumet en somme à un état de prostitution physique par la pression morale exercée sur elle pour vivre puisqu'elle ne peut y parvenir par ses propres moyens.

Fathi A BELIKI - un affairiste mafieux doublé d'un suborneur d'épouses de militaires placés sous ses ordres.

Sa conduite s'explique par un désaccord entre sa nature véritable et les conditions mesquines de l'usage de tous les mensonges pour parvenir à une factice et apparente réussite sociale.

Aussi le voit-on parfois rieur, tendre et impulsif, le plus souvent calculateur et hypocrite occultant totalement les saints préceptes de la religion musulmane de laquelle il se réclame à tort.

NAM - alias Mme BOUH - est native de Djibouti.

Dans les années 80, à 17 ans elle épouse un jeune gendarme auxiliaire ; cette jeune femme, puis comme épouse conservera une très grande beauté qui éveillera bien des convoitises de la part des hommes mais elle résistera à toutes ces sollicitations d'Al zani (adultère) car c'est d'une part une musulmane pratiquante et son souhait d'épouse est de construire une famille, un foyer stable.

Son époux - que nous appellerons A …- est un ancien " marsouin ", Caporal Chef des Blindés qui s'engagea dans notre armée après l'indépendance qui deviendra plus tard commandant de la Brigade de Gendarmerie du Port.

C'est un Gendarme et Chef de Brigade de grande valeur qui sera noté excellemment par sa hiérarchie de la Gendarmerie nationale.

En préalable à cela, il effectuera un court séjour au Régiment des Commandos d'Intervention (RCI) de l'Armée djiboutienne et sera sous les ordres directs de Fathi A BELIKI pour son plus grand malheur.

Le Lieutenant Colonel Fathi A BELIKI de cette époque - sous le prétexte de contrôler les conditions d'hébergement des familles des militaires et des gendarmes djiboutiens - effectue des tournées périodiques d'inspection des " appartements et villas " disons plutôt des cabanes et gourbis afin d'y repérer des épouses pour renforcer son " cheptel "..

Il est à noter que toutes les Aides militaires internationales - qui se chiffrent en 10 années par des dizaines de milliards de Francs Djibouti - affectés à l'amélioration des conditions de logement des familles des militaires des Armées, Gendarmes et Policiers - sont majoritairement détournées de leurs objectifs sociaux à hauteur d'environ 90 %. Ces aides vont sur des comptes bancaires - majoritairement à l'étranger - appartenant aux généraux Fathi et Zakaria qui achètent par ailleurs le silence de quelques uns de leurs subordonnés les plus directs.

(Voir textes et photos en cliquant sur le lien N°1 - N°2 - N°3 ..........)

C'est lors de l'une de ses inspections des logis … qu'il affectionne que le Lieutenant Colonel Fathi A BELIKI (qui sera rapidement promu au rang d'Officier général et Chef d'Etat Major Général des Armées (CEMGA), va porter son dévolu sur la belle Mme NAM alias BOUH qui était à l'époque mère d'un premier enfant.

Dès lors il va exercer une odieuse pression constante afin qu'elle lui cède en passant par un stratagème consistant dans un premier temps à envoyer en quasi permanence son époux en " Missions extérieures ", stages de perfectionnement à Holl Holl etc ……...

Informé de cette situation, l'époux va tenter de réagir pour défendre l'honneur de son épouse, le sien et celui de sa famille mais Fathi A BELIKI exercera sur lui toutes les pressions par la menace de son exclusion immédiate de la Gendarmerie voire de son incarcération sous le fallacieux motif que Abdo pourrait " porter atteinte à la sécurité des Armées !!! ".

Photographie de A..., ex époux de NAM alias Mme Bouh, exilé car sous la menace d'une élimination physique et qui retrouvera un jour prochain son Honneur bafoué. Il sera rétabli dans ses droits de Gendarme avec effets rétroactifs.

On croit rêver lorsque l'on observe à quel point de perversité et d'ignominie peut en arriver un militaire de haut rang et futur Chef d'Etat Major Général des Armées.

Les menaces se feront de plus en plus directes à l'encontre de Mme BOUH qui après bien des révoltes va céder à Fathi A BELIKI qui aussitôt va relâcher la pression exercée sur son époux quant son exclusion de la Gendarmerie tout en l'écartant le plus souvent possible de son domicile familial pour l'envoyer " en mission " loin de la capitale.

Lorsque les vacances scolaires arrivent, il " expédiera " sa propre épouse et leurs enfants vers la France pour installer provisoirement Mme BOUH dans sa propre résidence.

De cette liaison forcée, que l'on peut qualifier de viol, va naître un enfant ; une autre victime de son hypocrisie et de ses déviances.

Fathi A BELIKI mettra a profit tous les instants, y compris dans la journée, pour rejoindre NAM ...Mme BOUH qu'il ira même jusqu'à faire surveiller ; des fois qu'elle ait un autre "amant" et en vienne à ... le tromper !!!.

Lorsqu'en 1984, Mme BOUH va refuser de céder plus longtemps à ses exigences, Fathi A BELIKI va prendre certaines dispositions.

Depuis Khartoum, il fera venir à Djibouti un Soudanais du nom de Cheikh Al Fadle spécialisé dans les " retours d'affection " afin qu'il pratique des incantations et lui fournisse un " filtre d'amour "

Ces faits authentiques vont bien plus loin, car ce qui suivra est au moins aussi ignoble que ce qui fut imposé par le chantage et par la force à NAM alias Mme Bouh.....

Nous la compléterons dans les jours qui viennent et aborderons le sujet " Madagascar "…..comme ce que fut le sort d'autres femmes - consentantes ou pas - et surtout celui des enfants abandonnés par leur lâche géniteur Fathi A BELIKI.


Nous insisterons tout particulièrement sur le sort des enfants de Fathi A BELIKI qu'il a conçu hors mariage et souvent par les odieux chantages exercés sur certaines épouses de ses subordonnés.

Ces enfants ont des Droits que nul ne saurait leur contester.

Nouvelle démonstration de la veulerie d'un homme qui n'a été tout au long de sa vie qu'un vulgaire hypocrite, y compris vis-à-vis de sa propre épouse et de ses enfants légitimes.

Il a adopté l'hypocrisie parce qu'il la voyait conduire le monde, elle est " son moyen ordinaire de salut ", elle est son naturel pervers qui souvent revient au galop et "écrase" tout sur son passage.

Il a déjà fait éliminer des "témoins" gênants ou les a forcés à l'exil précipité ; demain il continuera à le faire !!!,

mais viendra très bientôt le moment ou il devra s'en expliquer devant la Justice des Hommes et des Femmes et bien au delà, celle d'Allah.