







Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI
IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale
"
La liberté du citoyen qui gouverne un pays se définit par le respect
de la liberté de l'autre citoyen et le souci constant du bien de tous".

14/11/04
- DJIBOUTI - Le " droit de cuissage
" imposé par un Général et par la contrainte sur les
épouses de certains de ses subordonnés s'ajoute à toutes
ses déviances. Il porte ainsi le déshonneur dans les familles concernées
comme dans sa propre famille et insulte notre religion.
Par Aïcha
WARSAMA AÏDID.

Union
Djiboutienne
des Familles
Musulmanes
Pour
en minimiser l'impact on peut écrire " cuissage ", " fait
de cuissage " mais " Droit de cuissage " est cependant plus parlant
par les réalités de ce qu'ont subies et subissent encore certaines
femmes confrontées à Fathi A BELIKI et dont le seul tort fut
et reste d'être les épouses de militaires placés sous ses
ordres et des femmes éveillant sa concupiscence animale.

Ce
sont des faits avérés, ceux d'un être outrepassant les pouvoirs
militaires et sociaux qui a profité et profite encore des prérogatives
qu'il s'est octroyées pour obtenir des faveurs le plus souvent par le chantage
et la contrainte.
Dans
la grande majorité des cas, nous ne nous situons pas dans un situation
d'un adultère commun (Al zina) - tel que le précise et le condamnent
fermement les versets d'Al Qu'ran (le Coran) - mais comme un " droit "
venu d'on ne sait où ? imposé par le général
Fathi A BELIKI qui mérite évidemment discussions et contestations,
explications car c'est l'honneur des femmes qui est en jeu comme celui de leur
famille et de leur époux.

Entre
un droit supposé mythique et une oppression réelle imposée
par Fathi A BELIKI, comment expliquer la violence réelle, comment peut-on
défendre la réalité du droit de la femme dans notre pays
et en l'espèce de ceux des enfants qui sont nés de ces relations
forcées ?.
Aujourd'hui,
nous disposons de l'expression nouvelle de " harcèlement sexuel "
; mais cela est loin d'être la même chose car Fathi
A BELIKI a fait usage des méthodes les plus abjectes pour souvent arriver
à ses fins ; moyens assimilables à une forme de la barbarie issue
du Moyen Âge et de ce qu'il y a de plus animal chez l'être humain
déstructuré et en proie aux pires excès de ses instincts
par " l'usage " de la domination ; il y a en effet une technique de
la domination mais pas de principe surtout dans ses actes indignes !

On
pourrait s'interroger également sur le sens du mot droit impliqué
ici.
Car il
existe un droit du plus fort qu'aucune symbolique institutionnelle n'estampille.
Le droit de cuissage ne joue-t-il pas de ce double usage du mot droit qui s'amuse
de mêler le fait du plus fort et la loi du maître?
L'histoire
du droit du plus fort ne s'inscrit pas uniquement dans l'histoire du pouvoir de
la loi. On pourrait alors, grâce aux deux acceptions du mot droit, s'accorder
minimalement sur l'existence de fait, sinon de droit, de la domination masculine.
Et pourtant cela n'entraînerait
pas pour autant une prise en considération d'une réalité
qui est l'oppression des femmes.
Reconnaître
la domination n'est pas nécessairement percevoir l'oppression.
Que
le Droit légal soit contrarié ou complété par le droit
illégal, le droit du plus fort alors autre est le mécanisme de la
domination masculine.
Le
droit du plus fort est également un droit qui ne dit pas seulement l'impunité
de celui qui l'exerce, mais bien sûr aussi sa légitimité à
l'exercer en toute illégalité ; que ce soit vis-à-vis des
lois civiles comme des lois religieuses .
Que
le droit légal de profiter de la femme d'un autre n'ait jamais existé,
n'invalide pas pour autant le droit du seigneur (impunité et légitimité)
à profiter d'une femme de condition sociale inférieure.

Que
dit l'Islam vis-à-vis de l'adultère ?.
L'Islam
comme toutes les religions célestes a déclaré dans ses versets
d'al Qu'ran (le Coran) le bannissement de l'adultère en tant qu'acte odieux
tel qu'il est indiqué explicitement dans le verset suivant :
"
Fuyez le péché de la chair. C'est une turpitude, une voie périlleuse
".
ou comme dans cet autre verset :
"
Dis encore : " Mon Seigneur interdit seulement de se livrer aux turpitudes
manifestes ou cachées ".
Le
lien de mariage est donc le seul légalement permis entre l'homme et la
femme, car l'adultère naît du seul désir d'une jouissance
charnelle et qui entraîne le penchant de se dérober aux devoirs conjugaux,
ce qui va à l'encontre des liens du véritable amour et de l'entraide
fructueuse nécessaire à deux conjoints pour engendrer des enfants
et les préparer à affronter à leur tour les responsabilités
de la vie. Donc, seul le mariage légal peut assurer un tel résultat
à la société.
Le
but le plus important que visent les fois, c'est de donner une progéniture,
de subvenir à ses besoins. Ce devoir incombe aux parents de la naissance
des enfants à leur majorité.
Quant
à l'adultère, il est considéré comme une situation
de nature à porter préjudice à l'ordre social, par son souci
unique des jouissances charnelles, et sa tendance par conséquent à
combattre le devoir de la procréation ne reculant devant aucun moyen y
compris le crime.
Généralement,
les coupables poussés par la peur du scandale n'hésitent pas à
supprimer l'enfant de ces liaisons coupables.
La
femme, de son côté, se soumet en somme à
un état de prostitution physique par la pression morale exercée
sur elle pour vivre puisqu'elle ne peut y parvenir par ses propres moyens.

Fathi
A BELIKI - un affairiste mafieux doublé d'un suborneur d'épouses
de militaires placés sous ses ordres.
Sa
conduite s'explique par un désaccord entre sa nature véritable et
les conditions mesquines de l'usage de tous les mensonges pour parvenir à
une factice et apparente réussite sociale.
Aussi
le voit-on parfois rieur, tendre et impulsif, le
plus souvent calculateur et hypocrite occultant totalement les saints préceptes
de la religion musulmane de laquelle il se réclame à tort.
NAM
- alias Mme BOUH - est native de Djibouti.
Dans
les années 80, à 17 ans elle épouse un jeune gendarme auxiliaire
; cette jeune femme, puis comme épouse conservera une très grande
beauté qui éveillera bien des convoitises de la part des hommes
mais elle résistera à toutes ces sollicitations d'Al zani (adultère)
car c'est d'une part une musulmane pratiquante et son
souhait d'épouse est de construire une famille, un foyer stable.
Son
époux - que nous appellerons A
- est un ancien " marsouin ",
Caporal Chef des Blindés qui s'engagea dans notre armée après
l'indépendance qui deviendra plus tard commandant de la Brigade de Gendarmerie
du Port.
C'est
un Gendarme et Chef de Brigade de grande valeur qui sera noté excellemment
par sa hiérarchie de la Gendarmerie nationale.
En
préalable à cela, il effectuera un court séjour au Régiment
des Commandos d'Intervention (RCI) de l'Armée djiboutienne et sera sous
les ordres directs de Fathi A BELIKI pour son plus grand
malheur.
Le
Lieutenant Colonel Fathi A BELIKI de cette époque - sous le prétexte
de contrôler les conditions d'hébergement des familles des militaires
et des gendarmes djiboutiens - effectue des tournées périodiques
d'inspection des " appartements et villas " disons plutôt des
cabanes et gourbis afin d'y repérer des épouses pour renforcer son
" cheptel "..
Il
est à noter que toutes les Aides militaires internationales - qui se chiffrent
en 10 années par des dizaines de milliards de Francs Djibouti - affectés
à l'amélioration des conditions de logement des familles des militaires
des Armées, Gendarmes et Policiers - sont majoritairement détournées
de leurs objectifs sociaux à hauteur d'environ 90 %. Ces aides vont sur
des comptes bancaires - majoritairement à l'étranger - appartenant
aux généraux Fathi et Zakaria qui achètent par ailleurs le
silence de quelques uns de leurs subordonnés les plus directs.
(Voir
textes et photos en cliquant sur le lien N°1 -
N°2 - N°3 ..........)
C'est
lors de l'une de ses inspections des logis
qu'il affectionne que le Lieutenant
Colonel Fathi A BELIKI (qui sera rapidement promu au rang d'Officier général
et Chef d'Etat Major Général des Armées (CEMGA), va
porter son dévolu sur la belle Mme NAM alias BOUH qui était à
l'époque mère d'un premier enfant.
Dès
lors il va exercer une odieuse pression constante afin qu'elle
lui cède en passant par un stratagème consistant dans un
premier temps à envoyer en quasi permanence son époux en "
Missions extérieures ", stages de perfectionnement à Holl Holl
etc
...
Informé
de cette situation, l'époux va tenter de réagir pour défendre
l'honneur de son épouse, le sien et celui de sa famille mais Fathi A BELIKI
exercera sur lui toutes les pressions par la menace de son exclusion immédiate
de la Gendarmerie voire de son incarcération sous le fallacieux motif que
Abdo pourrait " porter atteinte à la sécurité des Armées
!!! ".

Photographie
de A..., ex époux de NAM alias Mme Bouh, exilé car sous la menace
d'une élimination physique et qui retrouvera un jour prochain son Honneur
bafoué. Il sera rétabli dans ses droits de Gendarme avec effets
rétroactifs.
On
croit rêver lorsque l'on observe à quel point de perversité
et d'ignominie peut en arriver un militaire de haut rang et futur Chef d'Etat
Major Général des Armées.
Les
menaces se feront de plus en plus directes à l'encontre de Mme BOUH qui
après bien des révoltes va céder à Fathi A BELIKI
qui aussitôt va relâcher la pression exercée sur son époux
quant son exclusion de la Gendarmerie tout en l'écartant le plus souvent
possible de son domicile familial pour l'envoyer " en mission " loin
de la capitale.
Lorsque
les vacances scolaires arrivent, il " expédiera " sa propre épouse
et leurs enfants vers la France pour installer provisoirement Mme BOUH dans sa
propre résidence.
De
cette liaison forcée, que l'on peut qualifier
de viol, va naître un enfant ; une
autre victime de son hypocrisie et de ses déviances.

Fathi
A BELIKI mettra a profit tous les instants, y compris dans la journée,
pour rejoindre NAM ...Mme BOUH qu'il ira même jusqu'à faire surveiller
; des fois qu'elle ait un autre "amant" et en vienne à ... le
tromper !!!.

Lorsqu'en
1984, Mme BOUH va refuser de céder plus longtemps à ses exigences,
Fathi A BELIKI va prendre certaines dispositions.
Depuis
Khartoum, il fera venir à Djibouti un Soudanais du nom de Cheikh Al Fadle
spécialisé dans les " retours d'affection " afin
qu'il pratique des incantations et lui fournisse un " filtre d'amour "
Ces
faits authentiques vont bien plus loin, car ce qui suivra est au moins aussi ignoble
que ce qui fut imposé par le chantage et par la force à NAM alias
Mme Bouh.....
Nous
la compléterons dans les jours qui viennent et aborderons le sujet "
Madagascar "
..comme ce que fut le sort d'autres femmes - consentantes
ou pas - et surtout celui des enfants abandonnés
par leur lâche géniteur Fathi A BELIKI.

Nous
insisterons tout particulièrement sur le sort des enfants de Fathi A BELIKI
qu'il a conçu hors mariage et souvent par les odieux chantages exercés
sur certaines épouses de ses subordonnés.
Ces
enfants ont des Droits que nul ne saurait leur contester.
Nouvelle
démonstration de la veulerie d'un homme qui n'a été tout
au long de sa vie qu'un vulgaire hypocrite, y compris vis-à-vis de sa propre
épouse et de ses enfants légitimes.
Il
a adopté l'hypocrisie parce qu'il la voyait conduire le monde, elle est
" son moyen ordinaire de salut ", elle est son naturel pervers qui souvent
revient au galop et "écrase" tout sur son passage.
Il
a déjà fait éliminer des "témoins" gênants
ou les a forcés à l'exil précipité ; demain il continuera
à le faire !!!,
mais viendra très bientôt le moment ou il devra
s'en expliquer devant la Justice
des Hommes et des Femmes et bien au delà, celle d'Allah.
