







Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI
IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale
"
La liberté du citoyen qui gouverne un pays se définit par le respect
de la liberté de l'autre citoyen et le souci constant du bien de tous".



15/11/04
- DJIBOUTI - Einstein disait " Ne fais
jamais rien contre ta conscience, même si l'État te le demande ".
Par
le groupe Armageddon.
L'histoire
de Djibouti retiendra que des militaires et des personnalités politiques
se sont opposés au régime de la haine comme à celui des exactions
perpétrées contre les populations djiboutiennes qui défendaient
leurs droits.
Plus
le temps passe, plus le Souvenir risque de s'estomper :
"On
nous oubliera, le temps inexorable fera son uvre, les soldats mourront une
seconde fois" a écrit Roland DORGELES au sujet des soldats français
morts au champ d'honneur pour leur pays.

Nous
aussi, Djiboutiens avons notre champ d'honneur.
Le
premier est celui de nos grands pères, oncles et pères qui
ont combattu sur tous les théâtres d'opérations, ont participé
à libérer la France ; cette éternelle France qui les as oubliés
si longtemps en ne les considérant que comme des quarts de Français.
Les récentes mesures prises par l'État français constituent
une première reconnaissance qu'il conviendra de conforter avec le temps.
Le
second champ d'honneur est celui pour lesquels des militaires djiboutiens -
issus de tous les horizons et sans distinction d'appartenance
tribale - sont tombés victimes de leur humanité, victimes de leur
conviction profonde en une République djiboutienne unie écartant
de leur esprit toutes ces vieilles rancunes savamment
entretenues par ceux qui ne peuvent régner que par la division entre les
êtres.
Gardien
de cette mémoire, le Gouvernement d'Union nationale d'un demain très
proche devra être le garant de la transmission des valeurs léguées
par ceux dont les noms sont inscrits dans nos curs car ils furent "
Hommes et Soldats d'Honneur " alors que beaucoup
disparurent dans des circonstances sujettes à caution et sur lesquelles
on s'interrogeait encore avant que des témoignages
n'émergent et ne viennent confirmer certains doutes et mises en cause.
Aussi,
lorsque les " Soldats d'Honneur " tombés sur cette terre de France
ou dans notre pays pour défendre des valeurs républicaines, pour
l'honneur des drapeaux et la liberté de leurs frères et de leurs
surs demanderont :
"Qu'as-tu
fait de ma mort ?"
Comme
chaque militaire ayant eu une conduite exemplaire il sera alors possible de leur
répondre :
"J'ai
entretenu ta mémoire comme celle de tes frères connus ou inconnus,
morts pour la France et pour que naisse ensuite leur propre pays mais aussi et
surtout, je me suis efforcé de transmettre l'héritage de valeurs
que tu m'avais légué ; celles du don de soi pour défendre
le droit et sauver les droits de l'homme, volonté de servir en toutes circonstances
les valeurs de la République dans un État de Droits.

Parmi
tant d'autres " Soldats d'Honneur " il convient de citer le Lieutenant
Colonel Omar BARREH DARAR qui fut sous Chef d'Etat Major de la Défense
et le Lieutenant Colonel Hoch ROBLEH IDLEH ancien chef de corps de notre Gendarmerie
nationale.
Le
Lieutenant Colonel Omar BARREH DARAR comme le Lieutenant Colonel Hoch ROBLEH IDLEH
étaient connus pour leur humanisme, leur droiture ainsi qu'une force de
caractère hors du commun qui en faisait des militaires difficilement "
manoeuvrables " par le Colonel Fathi A BELIKI
issu d'une " promotion gadget et carpette orientale " à
multiples effets condescendants qui ne faisait pas le poids face à eux.
L'homme
qui transforma de sa propre initiative en véritable " boucherie "
une opération de maintien de l'ordre avant l'indépendance dans le
quartier de " la poudrière " (enterrant
plus de 250 Issas, morts et blessés pour masquer son forfait) avait
fait le choix de la " Guerre contre le FRUD " car il en tirera de substantiels
profits financiers avec les achats et des ventes d'armes comme des trafics sur
l'alimentation des armées djiboutiennes va
s'opposer à son adjoint et sous Chef d'État Major Omar BARREH DARAR
partisan - quant à lui - d'une négociation avec les Afars.
Dès
la fin de 1991, après s'être opposé avec virulence à
son adjoint au sujet des opérations militaires contre le FRUD, le
Colonel Fathi A BELIKI va décréter que la seule solution pour le
faire taire est de l'éliminer physiquement.
Conscient
que le Lieutenant Colonel Omar BARREH DARAR est très estimé et respecté
par les militaires djiboutiens
il va donc faire discrètement saboter son véhicule.


Envoyé
sous le prétexte d'une mission confiée par son chef direct le Colonel
Fathi A BELIKI, Omar BARREH DARAR va partir en extrême urgence à
Ali Sabieh.
Le
problème pour Fathi est qu'il arrive à bon port, effectue la mission
confiée et prend le chemin du retour.
Informé
de cela, le Colonel Fathi A BELIKI lui fait passer un message lui ordonnant d'aller
à Dikhil pour - paraît-il - inspecter les troupes ; l'éloignant
ainsi le plus possible de la capitale et sachant que son adjoint conduisant très
vite son véhicule (saboté) l'accident devenait dès lors inévitable.

Effectivement
l'accident se produisit près de Weah, le Lieutenant Colonel Omar BARREH
DARAR décéda des suites de ses blessures alors qu'aucune enquête
de Gendarmerie ne fut ordonnée.
Alors
que Fathi semblait avoir réglé à sa manière le "
problème Omar BARREH DARAR ", des yeux indiscrets
- notamment d'officiers de l'Établissement Central des Matériels
de l'Armée de Terre, l'ECMAT, - avaient noté quelques " graves
anomalies " sur le véhicule accidenté dont le fait que les
écrous de plusieurs roues n'étaient pas
serrés et une pièce essentielle du système de direction qu'ils
vont conserver et conservent encore jusqu'à ce jour.
Ces
témoins - dont un gendarme en retraite - témoigneront au jour du
procès de Fathi A BELIKI et apporteront devant le tribunal les preuves
de ce que nous avançons.
Mettant à profit
le décès du Lieutenant Colonel Omar BARREH DARAR, le Colonel Fathi
A BELIKI va être confronté à une hiérarchie subordonnée
qui n'apprécie guère toutes ses hypocrisies, ses " magouilles
" et trafics
Dans
l'ordre d'ancienneté, cette hiérarchie des subordonnés était
la suivante :
1
- Lieutenant Colonel BOSSOMA,
2
- Lieutenant Colonel HOCH ROBLEH,
3
- Lieutenant Colonel OMAR AHMED,
4
- Lieutenant Colonel HAISSAMA,
5
- Lieutenant Colonel ZAKARIA.
Le
seul qui soit capable d'exécuter un ordre inepte comme d'entrer dans ses
trafics et manigances - de plus responsable de réseaux et formateur dans
son Camp Cheik Osman de groupes d'extrémistes religieux - c'est le Lieutenant
Colonel ZAKARIA (fiché et maintenu sous surveillance par les services spéciaux
français et le MOSSAD).

Dès
lors le Lieutenant Colonel ZAKARIA va entrer dans toutes les " combines "
de Fathi pour y prendre une part.
De
même, les deux compères vont partager les dons en véhicules
militaires offerts dans le cadre des Aides militaires étrangères
aux Forces Armées djiboutiennes.
Une
ambulance par ci, un 4 X 4 par là, la plus grande part reviendra au Chef
; en l'occurrence le Colonel Fathi A BELIKI qui sera rapidement promu au grade
de Général de Brigade pour chapeauter ensuite toutes les Armées
djiboutiennes ce qui élargira considérablement le panel de ses trafics
et détournements financiers sur le dos des Armées nationales et
sur celui du Ministère de la Défense.
Oui
mais le Chef de corps de la toute puissante et efficace Gendarmerie nationale
dérange le
Colonel Fathi A BELIKI et lui tient tête....
Qu'à
cela ne tienne, le Colonel Fathi A BELIKI va sans cesse le harceler en s'immisçant
dans les responsabilités qui sont du ressort de la Gendarmerie et non des
siennes mais qu'il va vite s'attribuer pour reléguer le Chef de Corps des
Gendarmes au second plan.
Nous
en resterons à la " version officielle " pour ce qui concerne
les conditions du décès du Lieutenant Colonel Hoch ROBLEH IDLEH
qui fût évacué en urgence vers un hôpital militaire
français en région parisienne pour un supposé " problème
de diabète " et qui n'en revint que dans un cercueil.
Là
encore dans l'ordre d'ancienneté, cette hiérarchie subordonnée
dans la gendarmerie était la suivante :
1
- Lieutenant Colonel HASSAN MOHAMED,
2
- Lieutenant Colonel AHMED YONIS,
3
- Lieutenant Colonel MAHDI AHMED CHEIK MOUSSA,
4
- Lieutenant Colonel HASSAN OSMAN,
Le
seul qui soit capable d'exécuter un ordre inepte allant même en octobre
1995 jusqu'à faire exécuter un Juge " trop fouineur "
c'est le Lieutenant Colonel MAHDI AHMED CHEIK MOUSSA (qui n'ose plus se déplacer
vers
la France depuis un certain épisode
par crainte d'être présenté devant la Justice dans l'Affaire
Borrel
).
Le
Lieutenant Colonel MAHDI AHMED CHEIK MOUSSA n'entrera pas directement dans les
combines du Colonel Fathi A BELIKI.
Accédant
rapidement au rang de Général de brigade puis de division, ce dont
on peut être certain c'est que - là encore - son incompétence
chronique sur le plan militaire étant de notoriété publique,
l'affairiste mafieux Fathi ne pouvait pas s'accommoder d'une hiérarchie
immédiatement subordonnée mettant le nez dans ses " affaires
de trafics d'armes ".
Une
question vient forcément à l'esprit :
"
Y aurait-il un lien entre le CEMGA, le Général Fathi A BELIKI et
l'assassinat du Juge Bernard Borrel ? ".
Directement
nous ne le pensons pas car Fathi est un pleutre qui a toujours agi par personnes
interposées, doublé d'un hypocrite à trois étoiles,
mais rien n'interdit de penser qu'il en sait bien plus qu'on le pense car n'oublions
pas qu'en matière de trafics d'armes dans la Corne Est de l'Afrique il
a sa place et en bonne position.

L'empire
affairiste ISMAÏL OMAR - KADRA HAÏD et consorts n'a plus la main, mais
il ne veut pas lâcher prise ni permettre vraiment à un gouvernement
d'Union Nationale de restaurer l'Etat et d'établir les meilleures conditions
pour que les Djiboutiens et les Djiboutiennes vivent ensemble sans tiraillement
et sans que l'on fomente des querelles artificielles entre eux.
A
court terme et avec sa maladie, Ismaïl OMAR GUELLEH aura-t-il vraiment le
choix ?.

Le
coin de la dérision



Projet
Fathi A BELIKI XXL69,2 modifié 2004. (cliquer ici
pour agrandir l'image)
Comme
nous l'avons dévoilé précédemment, après des
années d'études SE le CEMGA Fathi A BELIKI a conçu la nouvelle
"Arme de destruction massive " afin d'équiper l'Artillerie djiboutienne.
Le
modèle présenté fait partie d'un projet global qui portera
sur 800 exemplaires de "l'Arme de destruction massive " sur chassis
motorisé dont une version diesel serait à l'étude.
Ledit
projet sera soumis dans les jours à venir à l'appréciation
de Madame la Ministre de la Défense de la République française.
Son coût initialement prévu et fixé à 40 millions d'euros
devrait être réduit de 3 à 4 % compte tenu des "économies
d'échelle" réalisées avec la suppression des marche
pieds ......
Le
rédacteur en chef de La Ration.