L'ACTUALITÉ
Dernière modification : le 15-Nov-2004 7:16 (GMT+1 / Bruxelles)

 

 

Le Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI IFTIN

Commandant le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale

" La liberté du citoyen qui gouverne un pays se définit par le respect de la liberté de l'autre citoyen et le souci constant du bien de tous".

15/11/04 - DJIBOUTI - Einstein disait " Ne fais jamais rien contre ta conscience, même si l'État te le demande ".

Par le groupe Armageddon.

L'histoire de Djibouti retiendra que des militaires et des personnalités politiques se sont opposés au régime de la haine comme à celui des exactions perpétrées contre les populations djiboutiennes qui défendaient leurs droits.

Plus le temps passe, plus le Souvenir risque de s'estomper :

"On nous oubliera, le temps inexorable fera son œuvre, les soldats mourront une seconde fois" a écrit Roland DORGELES au sujet des soldats français morts au champ d'honneur pour leur pays.

Nous aussi, Djiboutiens avons notre champ d'honneur.

Le premier est celui de nos grands pères, oncles et pères qui ont combattu sur tous les théâtres d'opérations, ont participé à libérer la France ; cette éternelle France qui les as oubliés si longtemps en ne les considérant que comme des quarts de Français. Les récentes mesures prises par l'État français constituent une première reconnaissance qu'il conviendra de conforter avec le temps.

Le second champ d'honneur est celui pour lesquels des militaires djiboutiens - issus de tous les horizons et sans distinction d'appartenance tribale - sont tombés victimes de leur humanité, victimes de leur conviction profonde en une République djiboutienne unie écartant de leur esprit toutes ces vieilles rancunes savamment entretenues par ceux qui ne peuvent régner que par la division entre les êtres.

Gardien de cette mémoire, le Gouvernement d'Union nationale d'un demain très proche devra être le garant de la transmission des valeurs léguées par ceux dont les noms sont inscrits dans nos cœurs car ils furent " Hommes et Soldats d'Honneur " alors que beaucoup disparurent dans des circonstances sujettes à caution et sur lesquelles on s'interrogeait encore avant que des témoignages n'émergent et ne viennent confirmer certains doutes et mises en cause.

Aussi, lorsque les " Soldats d'Honneur " tombés sur cette terre de France ou dans notre pays pour défendre des valeurs républicaines, pour l'honneur des drapeaux et la liberté de leurs frères et de leurs sœurs demanderont :

"Qu'as-tu fait de ma mort ?"

Comme chaque militaire ayant eu une conduite exemplaire il sera alors possible de leur répondre :

"J'ai entretenu ta mémoire comme celle de tes frères connus ou inconnus, morts pour la France et pour que naisse ensuite leur propre pays mais aussi et surtout, je me suis efforcé de transmettre l'héritage de valeurs que tu m'avais légué ; celles du don de soi pour défendre le droit et sauver les droits de l'homme, volonté de servir en toutes circonstances les valeurs de la République dans un État de Droits.

Parmi tant d'autres " Soldats d'Honneur " il convient de citer le Lieutenant Colonel Omar BARREH DARAR qui fut sous Chef d'Etat Major de la Défense et le Lieutenant Colonel Hoch ROBLEH IDLEH ancien chef de corps de notre Gendarmerie nationale.

Le Lieutenant Colonel Omar BARREH DARAR comme le Lieutenant Colonel Hoch ROBLEH IDLEH étaient connus pour leur humanisme, leur droiture ainsi qu'une force de caractère hors du commun qui en faisait des militaires difficilement " manoeuvrables " par le Colonel Fathi A BELIKI issu d'une " promotion gadget et carpette orientale " à multiples effets condescendants qui ne faisait pas le poids face à eux.

L'homme qui transforma de sa propre initiative en véritable " boucherie " une opération de maintien de l'ordre avant l'indépendance dans le quartier de " la poudrière " (enterrant plus de 250 Issas, morts et blessés pour masquer son forfait) avait fait le choix de la " Guerre contre le FRUD " car il en tirera de substantiels profits financiers avec les achats et des ventes d'armes comme des trafics sur l'alimentation des armées djiboutiennes va s'opposer à son adjoint et sous Chef d'État Major Omar BARREH DARAR partisan - quant à lui - d'une négociation avec les Afars.

Dès la fin de 1991, après s'être opposé avec virulence à son adjoint au sujet des opérations militaires contre le FRUD, le Colonel Fathi A BELIKI va décréter que la seule solution pour le faire taire est de l'éliminer physiquement.

Conscient que le Lieutenant Colonel Omar BARREH DARAR est très estimé et respecté par les militaires djiboutiens il va donc faire discrètement saboter son véhicule.

Envoyé sous le prétexte d'une mission confiée par son chef direct le Colonel Fathi A BELIKI, Omar BARREH DARAR va partir en extrême urgence à Ali Sabieh.

Le problème pour Fathi est qu'il arrive à bon port, effectue la mission confiée et prend le chemin du retour.

Informé de cela, le Colonel Fathi A BELIKI lui fait passer un message lui ordonnant d'aller à Dikhil pour - paraît-il - inspecter les troupes ; l'éloignant ainsi le plus possible de la capitale et sachant que son adjoint conduisant très vite son véhicule (saboté) l'accident devenait dès lors inévitable.

Effectivement l'accident se produisit près de Weah, le Lieutenant Colonel Omar BARREH DARAR décéda des suites de ses blessures alors qu'aucune enquête de Gendarmerie ne fut ordonnée.

Alors que Fathi semblait avoir réglé à sa manière le " problème Omar BARREH DARAR ", des yeux indiscrets - notamment d'officiers de l'Établissement Central des Matériels de l'Armée de Terre, l'ECMAT, - avaient noté quelques " graves anomalies " sur le véhicule accidenté dont le fait que les écrous de plusieurs roues n'étaient pas serrés et une pièce essentielle du système de direction qu'ils vont conserver et conservent encore jusqu'à ce jour.

Ces témoins - dont un gendarme en retraite - témoigneront au jour du procès de Fathi A BELIKI et apporteront devant le tribunal les preuves de ce que nous avançons.

Mettant à profit le décès du Lieutenant Colonel Omar BARREH DARAR, le Colonel Fathi A BELIKI va être confronté à une hiérarchie subordonnée qui n'apprécie guère toutes ses hypocrisies, ses " magouilles " et trafics…

Dans l'ordre d'ancienneté, cette hiérarchie des subordonnés était la suivante :

  • 1 - Lieutenant Colonel BOSSOMA,

  • 2 - Lieutenant Colonel HOCH ROBLEH,

  • 3 - Lieutenant Colonel OMAR AHMED,

  • 4 - Lieutenant Colonel HAISSAMA,

  • 5 - Lieutenant Colonel ZAKARIA.

Le seul qui soit capable d'exécuter un ordre inepte comme d'entrer dans ses trafics et manigances - de plus responsable de réseaux et formateur dans son Camp Cheik Osman de groupes d'extrémistes religieux - c'est le Lieutenant Colonel ZAKARIA (fiché et maintenu sous surveillance par les services spéciaux français et le MOSSAD).

Dès lors le Lieutenant Colonel ZAKARIA va entrer dans toutes les " combines " de Fathi pour y prendre une part.

De même, les deux compères vont partager les dons en véhicules militaires offerts dans le cadre des Aides militaires étrangères aux Forces Armées djiboutiennes.

Une ambulance par ci, un 4 X 4 par là, la plus grande part reviendra au Chef ; en l'occurrence le Colonel Fathi A BELIKI qui sera rapidement promu au grade de Général de Brigade pour chapeauter ensuite toutes les Armées djiboutiennes ce qui élargira considérablement le panel de ses trafics et détournements financiers sur le dos des Armées nationales et sur celui du Ministère de la Défense.

Oui mais le Chef de corps de la toute puissante et efficace Gendarmerie nationale dérange le Colonel Fathi A BELIKI et lui tient tête....

Qu'à cela ne tienne, le Colonel Fathi A BELIKI va sans cesse le harceler en s'immisçant dans les responsabilités qui sont du ressort de la Gendarmerie et non des siennes mais qu'il va vite s'attribuer pour reléguer le Chef de Corps des Gendarmes au second plan.

Nous en resterons à la " version officielle " pour ce qui concerne les conditions du décès du Lieutenant Colonel Hoch ROBLEH IDLEH qui fût évacué en urgence vers un hôpital militaire français en région parisienne pour un supposé " problème de diabète " et qui n'en revint que dans un cercueil.

Là encore dans l'ordre d'ancienneté, cette hiérarchie subordonnée dans la gendarmerie était la suivante :

  • 1 - Lieutenant Colonel HASSAN MOHAMED,

  • 2 - Lieutenant Colonel AHMED YONIS,

  • 3 - Lieutenant Colonel MAHDI AHMED CHEIK MOUSSA,

  • 4 - Lieutenant Colonel HASSAN OSMAN,

Le seul qui soit capable d'exécuter un ordre inepte allant même en octobre 1995 jusqu'à faire exécuter un Juge " trop fouineur " c'est le Lieutenant Colonel MAHDI AHMED CHEIK MOUSSA (qui n'ose plus se déplacer vers la France depuis un certain épisode par crainte d'être présenté devant la Justice dans l'Affaire Borrel …).

Le Lieutenant Colonel MAHDI AHMED CHEIK MOUSSA n'entrera pas directement dans les combines du Colonel Fathi A BELIKI.

Accédant rapidement au rang de Général de brigade puis de division, ce dont on peut être certain c'est que - là encore - son incompétence chronique sur le plan militaire étant de notoriété publique, l'affairiste mafieux Fathi ne pouvait pas s'accommoder d'une hiérarchie immédiatement subordonnée mettant le nez dans ses " affaires de trafics d'armes ".

Une question vient forcément à l'esprit :

" Y aurait-il un lien entre le CEMGA, le Général Fathi A BELIKI et l'assassinat du Juge Bernard Borrel ? ".

Directement nous ne le pensons pas car Fathi est un pleutre qui a toujours agi par personnes interposées, doublé d'un hypocrite à trois étoiles, mais rien n'interdit de penser qu'il en sait bien plus qu'on le pense car n'oublions pas qu'en matière de trafics d'armes dans la Corne Est de l'Afrique il a sa place et en bonne position.

L'empire affairiste ISMAÏL OMAR - KADRA HAÏD et consorts n'a plus la main, mais il ne veut pas lâcher prise ni permettre vraiment à un gouvernement d'Union Nationale de restaurer l'Etat et d'établir les meilleures conditions pour que les Djiboutiens et les Djiboutiennes vivent ensemble sans tiraillement et sans que l'on fomente des querelles artificielles entre eux.

A court terme et avec sa maladie, Ismaïl OMAR GUELLEH aura-t-il vraiment le choix ?.

Le coin de la dérision

Projet Fathi A BELIKI XXL69,2 modifié 2004. (cliquer ici pour agrandir l'image)

Comme nous l'avons dévoilé précédemment, après des années d'études SE le CEMGA Fathi A BELIKI a conçu la nouvelle "Arme de destruction massive " afin d'équiper l'Artillerie djiboutienne.

Le modèle présenté fait partie d'un projet global qui portera sur 800 exemplaires de "l'Arme de destruction massive " sur chassis motorisé dont une version diesel serait à l'étude.

Ledit projet sera soumis dans les jours à venir à l'appréciation de Madame la Ministre de la Défense de la République française. Son coût initialement prévu et fixé à 40 millions d'euros devrait être réduit de 3 à 4 % compte tenu des "économies d'échelle" réalisées avec la suppression des marche pieds ......

Le rédacteur en chef de La Ration.