L'ACTUALITÉ
Dernière modification : le 16-Nov-2004 4:26 (GMT+1 / Bruxelles)

 

 

Le Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI IFTIN

Commandant le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale

" La liberté du citoyen qui gouverne un pays se définit par le respect de la liberté de l'autre citoyen et le souci constant du bien de tous".

 

16/11/04 - DJIBOUTI - Le " droit de cuissage " imposé par un Général et par la contrainte sur les épouses de certains de ses subordonnés s'ajoute à toutes ses déviances. Il porte ainsi le déshonneur dans les familles concernées comme dans sa propre famille et insulte notre religion (Suite 1).

Par Aïcha WARSAMA AÏDID.

Union Djiboutienne des Familles Musulmanes


Comme nous l'avons précisé dans nos précédents écrits, ce sont des faits avérés, ceux d'un être outrepassant les pouvoirs militaires et sociaux qui a profité et profite encore des prérogatives qu'il s'est octroyées pour obtenir des faveurs le plus souvent par le chantage et la contrainte.

Dans la grande majorité des cas, nous ne nous situons pas dans un situation d'un adultère commun (Al zina) - tel que le précise et le condamnent fermement les versets d'Al Qu'ran (le Coran) - mais comme un " droit " venu d'on ne sait où ? imposé par le général Fathi A BELIKI qui mérite évidemment discussions et contestations, explications mais aussi condamnation car c'est l'honneur des femmes qui est en jeu comme celui de leur famille et de leur époux.


Fathi A BELIKI - un affairiste mafieux doublé d'un suborneur d'épouses de militaires placés sous ses ordres.

Sa conduite s'explique par un désaccord entre sa nature véritable et les conditions mesquines de l'usage de tous les mensonges pour parvenir à une factice et apparente réussite sociale.

Aussi le voit-on parfois rieur, tendre et impulsif, le plus souvent calculateur et hypocrite occultant totalement les saints préceptes de la religion musulmane de laquelle il se réclame à tort.

L'une de ses " victimes " m'expliquait récemment et dans le détail le type de relation amoureuse que lui avait imposé Fathi A BELIKI par la contrainte et l'usage de la force ; car dans son cas on peut parler de viol.

Sans prétendre être experte j'ai retrouvé dans ses confidences l'attitude de ce que l'on dénomme en psychiatrie comme étant un " pervers narcissique " harcelant psychologiquement cette femme ; la culpabilisant après l'avoir " débauchée " par la contrainte (ce qui est un comble) et le chantage, sans cesse la déstabilisant et faisant usage de violences verbales (en limite de la violence physique), un cynisme, les menaces réitérées si elle venait à parler à quiconque de leur " liaison " (al zina) avec les menaces de s'en prendre à son époux fonctionnaire, de lui " casser les reins " (on retrouve là les mêmes propos proférés vis-à-vis de certains de ses subordonnés, propos relatés dans d'autres écrits précédents.

Tout cela alternant bien évidemment avec la gentillesse et l'affection savamment dosées comme avec les cadeaux offerts.

Nous n'aurons de cesse d'insister tout particulièrement sur le sort des enfants de Fathi A BELIKI qu'il a conçu hors mariage et souvent par les odieux chantages exercés sur certaines épouses de ses subordonnés.

Ces enfants ont des Droits que nul ne saurait leur contester.
Nouvelle démonstration de la veulerie d'un homme qui n'a été tout au long de sa vie qu'un vulgaire hypocrite, y compris vis-à-vis de sa propre épouse et de ses enfants légitimes.

Il a adopté l'hypocrisie parce qu'il la voyait conduire le monde, elle est " son moyen ordinaire de salut ", elle est son naturel pervers qui souvent revient au galop et "écrase" tout sur son passage.

L'emploi de tous les moyens pour faire taire les femmes bafouées et les maris trompés.

Nous ne sommes pas hélas dans un scénario de film mais dans une triste réalité de faits dont chacun et chacune a pleine connaissance à Djibouti.

Fathi A BELIKI a déjà fait éliminer des "témoins" gênants alors qu'il en forçait d'autres à l'exil précipité comme ce fut le cas pour A…., ex époux de NAM alias Mme BOUH.

Demain il continuera à le faire et c'est là qu'il convient surtout pour la Justice occidentale de chercher la raison du silence des témoins, du silence des femmes et des hommes bafoués y compris aujourd'hui en situation d'exil.

Leur vie est en danger, ils et elles le savent car Fathi n'hésitera pas à poser sur la table une forte somme d'argent pour payer un ou des " exécuteurs " venant d'Ukraine ou d'ailleurs pour faire taire définitivement l'un, l'une ou l'autre.

Vouloir déposer plainte auprès du Parquet du Procureur de la République ou simplement témoigner à Djibouti devant la Justice relève de la plus grande inconscience qu'il soit et mène souvent dans le meilleur des cas à l'incarcération à la prison de Gabode avec les condamnés pour délits de droit commun et dans le pire des cas directement à la tombe.

L'un des exemples qui me viennent à l'esprit est l'assassinat du Major de Gendarmerie LAYDIEH qui fut abattu il y a deux ans en pleine rue et devant témoins par ceux que l'on nomme " la bande des quatre ".

Le gendarme qui fut froidement exécuté devait témoigner quelques heures plus tard auprès d'un journaliste, envoyé spécial de CANAL PLUS, dans une affaire qui défraie la chronique judiciaire à Djibouti comme à Paris depuis octobre 1985.

"La bande des quatre"

C'est l'exemple le plus évident qu'il soit et qui confirme à quel point victimes et témoins n'ont aucune possibilité d'être entendus - comme le prescrit le Code de Procédure en la matière - par ce qui fait office de Justice actuellement dans notre pays.

Dans nos prochains écrits nous relaterons ce que fut la vie de NAM Mme BOUH comme sur le scandale qui va éclater à Djibouti suite à la vie dissolue du Colonel d'alors Fathi A BELIKI alors que la grogne à son sujet s'est installée dans nos armées.

Le coin de la dérision