







Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI
IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale
"
La liberté du citoyen qui gouverne un pays se définit par le respect
de la liberté de l'autre citoyen et le souci constant du bien de tous".

16/11/04
- DJIBOUTI - Le " droit de cuissage
" imposé par un Général et par la contrainte sur les
épouses de certains de ses subordonnés s'ajoute à toutes
ses déviances. Il porte ainsi le déshonneur dans les familles concernées
comme dans sa propre famille et insulte notre religion (Suite 1).
Par Aïcha
WARSAMA AÏDID.

Union
Djiboutienne
des Familles
Musulmanes
Comme
nous l'avons précisé dans nos précédents écrits,
ce sont des faits avérés, ceux d'un être outrepassant les
pouvoirs militaires et sociaux qui a profité et profite encore des prérogatives
qu'il s'est octroyées pour obtenir des faveurs le plus souvent par le chantage
et la contrainte.
Dans
la grande majorité des cas, nous ne nous situons pas dans un situation
d'un adultère commun (Al zina) - tel que le précise et le condamnent
fermement les versets d'Al Qu'ran (le Coran) - mais comme
un " droit " venu d'on ne sait où ? imposé par le général
Fathi A BELIKI qui mérite évidemment discussions et contestations,
explications mais aussi condamnation car c'est l'honneur des femmes qui est en
jeu comme celui de leur famille et de leur époux.

Fathi
A BELIKI - un affairiste mafieux doublé d'un suborneur d'épouses
de militaires placés sous ses ordres.
Sa
conduite s'explique par un désaccord entre sa nature véritable et
les conditions mesquines de l'usage de tous les mensonges pour parvenir à
une factice et apparente réussite sociale.
Aussi
le voit-on parfois rieur, tendre et impulsif, le plus souvent calculateur et hypocrite
occultant totalement les saints préceptes de la religion musulmane de laquelle
il se réclame à tort.
L'une
de ses " victimes " m'expliquait récemment et dans le détail
le type de relation amoureuse que lui avait imposé Fathi A BELIKI par la
contrainte et l'usage de la force ; car dans son cas on
peut parler de viol.
Sans
prétendre être experte j'ai retrouvé dans ses confidences
l'attitude de ce que l'on dénomme en psychiatrie comme étant un
" pervers narcissique " harcelant
psychologiquement cette femme ; la culpabilisant après l'avoir " débauchée
" par la contrainte (ce qui est un comble) et le chantage, sans cesse la
déstabilisant et faisant usage de violences verbales (en limite de la violence
physique), un cynisme, les menaces réitérées si elle venait
à parler à quiconque de leur " liaison " (al zina) avec
les menaces de s'en prendre à son époux fonctionnaire, de
lui " casser les reins " (on retrouve là les mêmes
propos proférés vis-à-vis de certains de ses subordonnés,
propos relatés dans d'autres écrits précédents.
Tout
cela alternant bien évidemment avec la gentillesse et l'affection savamment
dosées comme avec les cadeaux offerts.

Nous
n'aurons de cesse d'insister tout particulièrement sur le sort des enfants
de Fathi A BELIKI qu'il a conçu hors mariage et souvent par les odieux
chantages exercés sur certaines épouses de ses subordonnés.
Ces
enfants ont des Droits que nul ne saurait leur contester.
Nouvelle démonstration
de la veulerie d'un homme qui n'a été tout au long de sa vie qu'un
vulgaire hypocrite, y compris vis-à-vis de sa propre épouse et de
ses enfants légitimes.
Il
a adopté l'hypocrisie parce qu'il la voyait conduire le monde, elle est
" son moyen ordinaire de salut ", elle est son naturel pervers qui souvent
revient au galop et "écrase" tout sur son passage.

L'emploi
de tous les moyens pour faire taire les femmes bafouées et les maris trompés.
Nous
ne sommes pas hélas dans un scénario de film mais dans une triste
réalité de faits dont chacun et chacune a pleine connaissance à
Djibouti.
Fathi
A BELIKI a déjà fait éliminer des "témoins"
gênants alors qu'il en
forçait d'autres à l'exil précipité comme ce fut le
cas pour A
., ex époux de NAM alias Mme BOUH.
Demain
il continuera à le faire et
c'est là qu'il convient surtout pour la Justice occidentale de chercher
la raison du silence des témoins, du silence des femmes et des hommes bafoués
y compris aujourd'hui en situation d'exil.
Leur
vie est en danger, ils et elles le savent car Fathi
n'hésitera pas à poser sur la table une forte somme d'argent pour
payer un ou des " exécuteurs " venant d'Ukraine ou d'ailleurs
pour faire taire définitivement l'un, l'une ou l'autre.
Vouloir
déposer plainte auprès du Parquet du Procureur de la République
ou simplement témoigner à Djibouti devant la Justice relève
de la plus grande inconscience qu'il soit et mène souvent dans le meilleur
des cas à l'incarcération à la prison de Gabode avec les
condamnés pour délits de droit commun et dans le pire des cas directement
à la tombe.
L'un
des exemples qui me viennent à l'esprit est l'assassinat du Major de Gendarmerie
LAYDIEH qui fut abattu il y a deux ans en pleine rue et devant témoins
par ceux que l'on nomme " la bande des quatre ".
Le
gendarme qui fut froidement exécuté devait témoigner quelques
heures plus tard auprès d'un journaliste, envoyé spécial
de CANAL PLUS, dans une affaire qui défraie la chronique judiciaire à
Djibouti comme à Paris depuis octobre 1985.

"La
bande des quatre"
C'est
l'exemple le plus évident qu'il soit et qui confirme à quel point
victimes et témoins n'ont aucune possibilité
d'être entendus - comme le prescrit le Code de Procédure en
la matière - par ce qui fait office de Justice actuellement dans notre
pays.

Dans
nos prochains écrits nous relaterons ce que fut la vie de NAM Mme BOUH
comme sur le scandale qui va éclater à Djibouti suite à la
vie dissolue du Colonel d'alors Fathi A BELIKI alors que la grogne à son
sujet s'est installée dans nos armées.

Le
coin de la dérision



