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Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI
IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale

20/11/04
-
DJIBOUTI -
Chronique d'un pays et de ses Armées placés
sous perfusions financières permanentes (suite 5).
Par
le "groupe Armageddon", Officiers des Armées et de la Gendarmerie
nationale djiboutienne.
Ndlr
: La " saga " continue, le groupe d'officiers Armageddon des Forces
Armées Djiboutiennes règle ses comptes avec celui qui fait office
de Chef d'État Major des Armées, le Général Fathi
A BELIKI.

Comme
nous l'avons précisé dans nos précédents écrits,
Fathi AHMED BELIKI n'a rien d'un Officier ayant un minimum de sens de l'honneur
selon nos concepts.
Après
nous être concertés, nous en sommes arrivés à penser
que le président M Ismaïl OMAR GUELLEH s'intéresserait de très
près aux agissements de Fathi A BELIKI alors qu'il semblerait bien que
le Procureur Djama SOULEIMAN fourbisse ses propres armes aux fins de régler
- peut-être ???- un vieux compte avec tout à la fois Fathi A BELIKI
et son gendre Safouane ABDO AL SOUMEÏRI,traficoteur en tous genres
et spécialisé dans les compteurs de l'EDD pour ne pas payer les
factures d'électricité.
Quoi
qu'il en soit, que chacun fasse son ménage comme bon lui semble et que
la loi et les règlements militaires soient appliqués car tel est
notre voeu.
Les
militaires des Armées djiboutiennes ne sont pas un ramassis d'incapables
et de " bandits ",
si le CEMGA est parmi ces gens pervers, sans honneur et
sans éducation, et bien qu'il quitte nos Forces Armées Nationales
car il salit notre drapeau, nos institutions et notre religion qui ne s'accommode
par de ses excès indignes.

Fathi
n'est pas un mystère pour nous, malgré ses
simagrées et ses hypocrisies.
On
pourrait définir Fathi comme étant un opportuniste et corrupteur
qui tout au long de sa carrière d'Officier dans nos Armées, "
fera ses armes " sur le dos des autres car rompu à tous les coups
bas qu'il pourra donner de ci, de là.
Il
aura le triste mérite d'être le général djiboutien
qui aura brisé le plus de carrières de militaires qui n'avaient
que le tort de lui résister et de défendre leurs droits.
En
tenant compte des choix politiques des gouvernants - sa priorité sera de
s'attirer la considération d'Hassan GOULED en écartant
par TOUS les moyens ceux qui sont placés sur sa route.
Par
l'usage de faux documents et courriers, il n'hésitera pas à discréditer
le Général Ali MEIDAL WAIS - son supérieur hiérarchique
mais qui le gêne car placé sur son chemin - dans les mois qui vont
précéder le soulèvement des Afars avec la naissance du FRUD.
Le
pouvoir de l'époque peut compter sur lui, l'homme est assez ambitieux,
suffisant et combinard pour discréditer les uns vis-à-vis des autres
comme il le fit avec le ministre de l'époque Ismaïl ALI YOUSSOUF (AMIN),
Afar, originaire de Dikhil et homme très respecté, y compris par
tous les Issas.
Alors
puisque " la mode " à cette époque va être pour
quelques uns de "bouffer de l'Afar" Fathi A BELIKI va faire
le jeu de l'exclusion mais surtout des quelques machiavels qui vont exploiter
la xénophobie d'hommes tels que Moumin BAHDON FARAH - comme le fait Ismaïl
OMAR GUELLEH à l'époque - ce qui arrangera
bien les " affaires " de Fathi car il sait parfaitement que de ce conflit
Etat/FRUD il va en tirer le maximum de bénéfices car s'étant
positionné déjà à cette époque comme "
commerçant " entre ses sociétés et les Armées
nationales pour la fourniture notamment d'une partie de l'alimentation, des armes
et des munitions.
En
matière d'alimentation il obtiendra des contrats mais ne livrera pas la
marchandise tout en étant payé
.
Pour
lui, cette guerre État/Afars est exclusivement une "affaire commerciale".
Comme il aura massacré et enterré bien que blessés mais vivants
plus de 250 de nos frères et soeurs Issas lors de l'affaire du "quartier
de la poudrière" avant l'indépendance, il fera massacrer des
centaines de femmes et d'enfants Afars avec son "complice" Zakaria CHEICK
IBRAHIM.

C'est
en fin de carrière comme sous officier de l'Armée française
que Fathi A BELIKI va commencer à se créer son patrimoine financier
et immobilier.
Entre
1972 et 1975 le sous officier subalterne Fathi A BELIKI ( qui sera sorti des tableaux
d'avancement des Troupes de Marine tellement sa promotion va être fulgurante
mais surtout injustifiable
) va faire un premier emprunt de 15 millions
de FD auprès d'une Banque de la place de Djibouti alors que parallèlement
et en s'associant avec des commerçants locaux
qui lui fourniront de grosses sommes comme mises de fonds, il " jouera "
durant des années sur la parité du Franc Djibouti (indexé
à une certaine valeur or de l'USD) par rapport au Franc français
- et inversement - aidé en cela qu'il sera par son beau frère, fondé
de pouvoir dans ladite banque.
De
par son statut de militaire français lui interdisant toute activité
commerciale ou autre, Fathi va contourner les règlements
militaires - déjà à cette époque - pour utiliser des
prête noms créant d'artificielles sociétés qui vont
acquérir des terrains un peu partout dans la capitale.

Lorsque
Fathi A BELIKI aura " dégagé " tout ce qui se situe au
dessus de lui dans la hiérarchie militaire, il va dès lors et sans
réserve pouvoir imposer son diktat et ses " commerces " comme
ses détournement de fonds au sein des Armées.
La
guerre contre le FRUD lui a rapporté - comme commerçant - un bon
pactole. Reste pour lui à s'imposer comme le passage
obligé de toutes les finances comme des matériels qui entrent et
qui sortent des unités militaires et des budgets du Ministère de
la Défense.
Le
sergent-Ministre de la Défense nationale Ougoureh KIFLEH AHMED n'est pas
homme à faire des vagues pour autant qu'il ait - lui aussi - une "
part du gâteau " comme ses conseillers et leurs
familles récompensées par des voyages au Yémen et des cadeaux
pour les épouses
...
Fathi
A BELIKI est le " seul maître à bord " au sein des Armées
nationales, il peut donc organiser tous ses trafics comme il l'entend, s'approprier
des véhicules offerts aux Forces Armées Djiboutiennes (souvent de
couleur blanche pour passer presque inaperçus
) dans le cadre des
Aides militaires internationales, faire déclasser tel ou tel véhicule,
matériel ou armement pour le revendre officiellement au poids de la "
ferraille " à l'une de ses sociétés au Pakistan, au
Yémen ou ailleurs
C'est
par ces mêmes sociétés qu'il fait aussi transiter TOUS les
achats des Forces Armées nationales y compris les pièces détachées
des véhicules. Il s'attache aussi les services de son gendre Safouane
ABDO AL SOUMEÏRI dont il semblerait utiliser de plus en plus les services
pour des " missions " en Russie, en Géorgie et en Ukraine car
il se sait actuellement sous " surveillance " discrète.
D'après
ce que l'on en sait, le récent voyage de Safouane ABDO AL SOUMEÏRI
en Russie et en Ukraine via Paris poserait quelques problèmes dans les
relations entre le président Ismaïl OMAR GUELLEH et Fathi A BELIKI
!!!.
Si
d'aventure Fathi avait désobéi aux ordres du " Chef "
et qu'il aurait pû lui cacher quelque chose d'important, gageons que Papa
Roméo ne va pas lui faire de cadeau !!!.

Par
ailleurs, on pourrait se poser la question de savoir " pourquoi le Général
Zakaria CHEICK IBRAHIM - son adjoint direct et chantre
de l'honneur des
Officiers généraux à Djibouti
et qui est bien informé
de tous ces trafics - ne réagit-il pas ? ".
La
vérité est bien plus prosaïque que l'image que ce Général
de circonstances - car ancien sergent fourrier d'une Unité des Troupes
de Marine de l'Armée française - veut donner de lui même.
Son
implication comme chef des réseaux islamistes des extrémistes wahhabites
à Djibouti dans les années 80 - 95 est une vieille histoire alors
que les liens qui l'unissent à Fathi A BELIKI depuis cette époque
sont exclusivement d'intérêt financier alors que promu
par Fathi, Zakaria partage depuis le " gâteau Ministère de la
Défense " tout en gardant ses prérogatives sur le Camp CHEICK
OSMAN.
D'un
côté nous savons que ce Camp a servi de base d'entraînement
et de formation de réseaux intégristes - sous la tenue de l'unité
de Blindés de l'Armée djiboutienne - dirigés ensuite vers
le Sud de la Somalie, l'Ogaden, l'Ethiopie et le Kenya.
De
l'autre côté se posent inévitablement deux questions.
La
première :
"
Qui fournissait les armes, les munitions et les explosifs servant à "
l'instruction " ?.
La
seconde
"
Qui fournissait en armes, munitions, explosifs et jusqu'à ces derniers
mois les réseaux islamistes infiltrés en Éthiopie et au Kenya
? ".
Bien
que se parant d'un côté religieux fondamentaliste qu'il entretenait
en un temps, le général Zakaria CHEICK IBRAHIM est impliqué
dans bien d'autres affaires avec Fathi A BELIKI qui sont essentiellement d'ordre
financier et de partage.
Ce
n'est un secret pour personne que d'affirmer que les hommes ne s'apprécient
guère mais lorsque vient l'heure du partage, alors on se serre la main
jusqu'au prochain "coup de poignard" par personne interposée.....

Ce
que ne dit pas Fathi A BELIKI c'est qu'il s'est constitué une super cagnotte
au Yémen à partir des fonds du Ministère de la Défense
et qu'il fait fructifier en passant de banque en banque.
Nous
publierons dans quelques jours ses numéros de comptes bancaires dont celui
de la
"
Banque Commerciale pour le Golfe " - située
à quelques pas du Mess des Officiers à Sanaa - et auprès
de qui il a déposé la coquette somme de 120 millions de Francs Djibouti
alors
qu'une somme légèrement supérieure aurait été
déposée sur un compte bloqué à 23%
d'intérêts annuels auprès de la Banque yéménite
à Saana, " AL BANK ALTIGARI AL KHALIGUI "
..
C'est
donc d'un équivalent de plus de 250 millions de Franc Djibouti dont dispose
le " commerçant " Fathi A BELIKI sur deux banques au Yémen,
sans compter ses dépôts sur deux grandes banques françaises
: l'une à Paris et l'autre à Nice.

Alors
que les militaires de nos Armées Nationales, Gendarmes et Policiers des
Forces Nationales de Police sont logés - avec leurs
familles - dans des conditions indignes par ce que dépassant de loin l'insalubrité






nous
en appelons :
-
à l'opinion publique tant nationale qu'internationale,
-
aux Chefs d'États étrangers des pays donateurs,
-
aux organismes internationaux de financement comme de développement,
aux
fins que les aides internationales - nécessaires à notre redressement
national - soient l'objet d'une gestion saine et que les autorités
djiboutiennes affectataires desdites Aides - civiles et militaires - aient une
" Obligation de résultat ".
Voir
(Article 1) - (Article 2)
- (Article 3) - (Article 4)
-
(Article 5) - (Article 6)
- (Article 7)

Le
coin de la dérision et du sourire.





Projet
Fathi A BELIKI XXL69,3 modifié 2004. (cliquer
ici pour agrandir les images)
Après
des années d'études, le CEMGA, le Général Fathi A
BELIKI, aurait mis au point l'Arme de destruction massive dont il compte équiper
la Marine Nationale après l'Artillerie djiboutienne.
Le
modèle présenté fait partie d'un projet global qui portera
sur 300 exemplaires de "l'Arme de destruction massive " montée
sur embarcation opérationnelle alors qu'un PC flottant est prévu
(18 m - Salle de repos - Salle de sport en chambre - lieu de méditation
- salle de télévision...) affecté à l'usage exclusif
du CEMGA.
Ledit
projet sera soumis dans les jours à venir à l'appréciation
de Madame la Secrétaire d'État des USA.
Son
coût initialement prévu et fixé à 40 millions d'USD
devrait être réduit de 3,8 à 4 % compte tenu des "économies
d'échelle" réalisées avec la suppression des échelles
de coupée, des "may west" et des rames...... , exception faite
pour le "PC flottant"
Le
rédacteur en chef de La Ration
Oui
mais n'en parlez pas de trop car c'est


