L'ACTUALITÉ
Dernière modification : le 21-Nov-2004 0:21 (GMT+1 / Bruxelles)

 

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Le Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI IFTIN

Commandant le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale

 

 

20/11/04 - DJIBOUTI - Chronique d'un pays et de ses Armées placés sous perfusions financières permanentes (suite 5).

Par le "groupe Armageddon", Officiers des Armées et de la Gendarmerie nationale djiboutienne.

Ndlr : La " saga " continue, le groupe d'officiers Armageddon des Forces Armées Djiboutiennes règle ses comptes avec celui qui fait office de Chef d'État Major des Armées, le Général Fathi A BELIKI.

Comme nous l'avons précisé dans nos précédents écrits, Fathi AHMED BELIKI n'a rien d'un Officier ayant un minimum de sens de l'honneur selon nos concepts.

Après nous être concertés, nous en sommes arrivés à penser que le président M Ismaïl OMAR GUELLEH s'intéresserait de très près aux agissements de Fathi A BELIKI alors qu'il semblerait bien que le Procureur Djama SOULEIMAN fourbisse ses propres armes aux fins de régler - peut-être ???- un vieux compte avec tout à la fois Fathi A BELIKI et son gendre Safouane ABDO AL SOUMEÏRI,traficoteur en tous genres … et spécialisé dans les compteurs de l'EDD pour ne pas payer les factures d'électricité.

Quoi qu'il en soit, que chacun fasse son ménage comme bon lui semble et que la loi et les règlements militaires soient appliqués car tel est notre voeu.

Les militaires des Armées djiboutiennes ne sont pas un ramassis d'incapables et de " bandits ", si le CEMGA est parmi ces gens pervers, sans honneur et sans éducation, et bien qu'il quitte nos Forces Armées Nationales car il salit notre drapeau, nos institutions et notre religion qui ne s'accommode par de ses excès indignes.

Fathi n'est pas un mystère pour nous, malgré ses simagrées et ses hypocrisies.

On pourrait définir Fathi comme étant un opportuniste et corrupteur qui tout au long de sa carrière d'Officier dans nos Armées, " fera ses armes " sur le dos des autres car rompu à tous les coups bas qu'il pourra donner de ci, de là.

Il aura le triste mérite d'être le général djiboutien qui aura brisé le plus de carrières de militaires qui n'avaient que le tort de lui résister et de défendre leurs droits.

En tenant compte des choix politiques des gouvernants - sa priorité sera de s'attirer la considération d'Hassan GOULED en écartant par TOUS les moyens ceux qui sont placés sur sa route.

Par l'usage de faux documents et courriers, il n'hésitera pas à discréditer le Général Ali MEIDAL WAIS - son supérieur hiérarchique mais qui le gêne car placé sur son chemin - dans les mois qui vont précéder le soulèvement des Afars avec la naissance du FRUD.

Le pouvoir de l'époque peut compter sur lui, l'homme est assez ambitieux, suffisant et combinard pour discréditer les uns vis-à-vis des autres comme il le fit avec le ministre de l'époque Ismaïl ALI YOUSSOUF (AMIN), Afar, originaire de Dikhil et homme très respecté, y compris par tous les Issas.

Alors puisque " la mode " à cette époque va être pour quelques uns de "bouffer de l'Afar" Fathi A BELIKI va faire le jeu de l'exclusion mais surtout des quelques machiavels qui vont exploiter la xénophobie d'hommes tels que Moumin BAHDON FARAH - comme le fait Ismaïl OMAR GUELLEH à l'époque - ce qui arrangera bien les " affaires " de Fathi car il sait parfaitement que de ce conflit Etat/FRUD il va en tirer le maximum de bénéfices car s'étant positionné déjà à cette époque comme " commerçant " entre ses sociétés et les Armées nationales pour la fourniture notamment d'une partie de l'alimentation, des armes et des munitions.

En matière d'alimentation il obtiendra des contrats mais ne livrera pas la marchandise tout en étant payé ….

Pour lui, cette guerre État/Afars est exclusivement une "affaire commerciale". Comme il aura massacré et enterré bien que blessés mais vivants plus de 250 de nos frères et soeurs Issas lors de l'affaire du "quartier de la poudrière" avant l'indépendance, il fera massacrer des centaines de femmes et d'enfants Afars avec son "complice" Zakaria CHEICK IBRAHIM.

C'est en fin de carrière comme sous officier de l'Armée française que Fathi A BELIKI va commencer à se créer son patrimoine financier et immobilier.

Entre 1972 et 1975 le sous officier subalterne Fathi A BELIKI ( qui sera sorti des tableaux d'avancement des Troupes de Marine tellement sa promotion va être fulgurante mais surtout injustifiable …) va faire un premier emprunt de 15 millions de FD auprès d'une Banque de la place de Djibouti alors que parallèlement et en s'associant avec des commerçants locaux qui lui fourniront de grosses sommes comme mises de fonds, il " jouera " durant des années sur la parité du Franc Djibouti (indexé à une certaine valeur or de l'USD) par rapport au Franc français - et inversement - aidé en cela qu'il sera par son beau frère, fondé de pouvoir dans ladite banque.

De par son statut de militaire français lui interdisant toute activité commerciale ou autre, Fathi va contourner les règlements militaires - déjà à cette époque - pour utiliser des prête noms créant d'artificielles sociétés qui vont acquérir des terrains un peu partout dans la capitale.

Lorsque Fathi A BELIKI aura " dégagé " tout ce qui se situe au dessus de lui dans la hiérarchie militaire, il va dès lors et sans réserve pouvoir imposer son diktat et ses " commerces " comme ses détournement de fonds au sein des Armées.

La guerre contre le FRUD lui a rapporté - comme commerçant - un bon pactole. Reste pour lui à s'imposer comme le passage obligé de toutes les finances comme des matériels qui entrent et qui sortent des unités militaires et des budgets du Ministère de la Défense.

Le sergent-Ministre de la Défense nationale Ougoureh KIFLEH AHMED n'est pas homme à faire des vagues pour autant qu'il ait - lui aussi - une " part du gâteau " comme ses conseillers et leurs familles récompensées par des voyages au Yémen et des cadeaux pour les épouses …...

Fathi A BELIKI est le " seul maître à bord " au sein des Armées nationales, il peut donc organiser tous ses trafics comme il l'entend, s'approprier des véhicules offerts aux Forces Armées Djiboutiennes (souvent de couleur blanche pour passer presque inaperçus…) dans le cadre des Aides militaires internationales, faire déclasser tel ou tel véhicule, matériel ou armement pour le revendre officiellement au poids de la " ferraille " à l'une de ses sociétés au Pakistan, au Yémen ou ailleurs …

C'est par ces mêmes sociétés qu'il fait aussi transiter TOUS les achats des Forces Armées nationales y compris les pièces détachées des véhicules. Il s'attache aussi les services de son gendre Safouane ABDO AL SOUMEÏRI dont il semblerait utiliser de plus en plus les services pour des " missions " en Russie, en Géorgie et en Ukraine car il se sait actuellement sous " surveillance " discrète.

D'après ce que l'on en sait, le récent voyage de Safouane ABDO AL SOUMEÏRI en Russie et en Ukraine via Paris poserait quelques problèmes dans les relations entre le président Ismaïl OMAR GUELLEH et Fathi A BELIKI !!!.

Si d'aventure Fathi avait désobéi aux ordres du " Chef " et qu'il aurait pû lui cacher quelque chose d'important, gageons que Papa Roméo ne va pas lui faire de cadeau !!!.

Par ailleurs, on pourrait se poser la question de savoir " pourquoi le Général Zakaria CHEICK IBRAHIM - son adjoint direct et chantre … de l'honneur des Officiers généraux à Djibouti …et qui est bien informé de tous ces trafics - ne réagit-il pas ? ".

La vérité est bien plus prosaïque que l'image que ce Général de circonstances - car ancien sergent fourrier d'une Unité des Troupes de Marine de l'Armée française - veut donner de lui même.

Son implication comme chef des réseaux islamistes des extrémistes wahhabites à Djibouti dans les années 80 - 95 est une vieille histoire alors que les liens qui l'unissent à Fathi A BELIKI depuis cette époque sont exclusivement d'intérêt financier alors que promu par Fathi, Zakaria partage depuis le " gâteau Ministère de la Défense " tout en gardant ses prérogatives sur le Camp CHEICK OSMAN.

D'un côté nous savons que ce Camp a servi de base d'entraînement et de formation de réseaux intégristes - sous la tenue de l'unité de Blindés de l'Armée djiboutienne - dirigés ensuite vers le Sud de la Somalie, l'Ogaden, l'Ethiopie et le Kenya.

De l'autre côté se posent inévitablement deux questions.

La première :

" Qui fournissait les armes, les munitions et les explosifs servant à " l'instruction " ?.

La seconde

" Qui fournissait en armes, munitions, explosifs et jusqu'à ces derniers mois les réseaux islamistes infiltrés en Éthiopie et au Kenya ? ".

Bien que se parant d'un côté religieux fondamentaliste qu'il entretenait en un temps, le général Zakaria CHEICK IBRAHIM est impliqué dans bien d'autres affaires avec Fathi A BELIKI qui sont essentiellement d'ordre financier et de partage.

Ce n'est un secret pour personne que d'affirmer que les hommes ne s'apprécient guère mais lorsque vient l'heure du partage, alors on se serre la main jusqu'au prochain "coup de poignard" par personne interposée.....

Ce que ne dit pas Fathi A BELIKI c'est qu'il s'est constitué une super cagnotte au Yémen à partir des fonds du Ministère de la Défense et qu'il fait fructifier en passant de banque en banque.

Nous publierons dans quelques jours ses numéros de comptes bancaires dont celui de la

" Banque Commerciale pour le Golfe " - située à quelques pas du Mess des Officiers à Sanaa - et auprès de qui il a déposé la coquette somme de 120 millions de Francs Djibouti

alors qu'une somme légèrement supérieure aurait été déposée sur un compte bloqué à 23% d'intérêts annuels auprès de la Banque yéménite à Saana, " AL BANK ALTIGARI AL KHALIGUI "…..

C'est donc d'un équivalent de plus de 250 millions de Franc Djibouti dont dispose le " commerçant " Fathi A BELIKI sur deux banques au Yémen, sans compter ses dépôts sur deux grandes banques françaises : l'une à Paris et l'autre à Nice.


Alors que les militaires de nos Armées Nationales, Gendarmes et Policiers des Forces Nationales de Police sont logés - avec leurs familles - dans des conditions indignes par ce que dépassant de loin l'insalubrité


nous en appelons :

- à l'opinion publique tant nationale qu'internationale,

- aux Chefs d'États étrangers des pays donateurs,

- aux organismes internationaux de financement comme de développement,

aux fins que les aides internationales - nécessaires à notre redressement national - soient l'objet d'une gestion saine et que les autorités djiboutiennes affectataires desdites Aides - civiles et militaires - aient une " Obligation de résultat ".

Voir (Article 1) - (Article 2) - (Article 3) - (Article 4) -

(Article 5) - (Article 6) - (Article 7)

Le coin de la dérision et du sourire.

Projet Fathi A BELIKI XXL69,3 modifié 2004. (cliquer ici pour agrandir les images)

Après des années d'études, le CEMGA, le Général Fathi A BELIKI, aurait mis au point l'Arme de destruction massive dont il compte équiper la Marine Nationale après l'Artillerie djiboutienne.

Le modèle présenté fait partie d'un projet global qui portera sur 300 exemplaires de "l'Arme de destruction massive " montée sur embarcation opérationnelle alors qu'un PC flottant est prévu (18 m - Salle de repos - Salle de sport en chambre - lieu de méditation - salle de télévision...) affecté à l'usage exclusif du CEMGA.

Ledit projet sera soumis dans les jours à venir à l'appréciation de Madame la Secrétaire d'État des USA.

Son coût initialement prévu et fixé à 40 millions d'USD devrait être réduit de 3,8 à 4 % compte tenu des "économies d'échelle" réalisées avec la suppression des échelles de coupée, des "may west" et des rames...... , exception faite pour le "PC flottant"

Le rédacteur en chef de La Ration

 

Oui mais n'en parlez pas de trop car c'est