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Le
Général de Division (à titre temporaire)
M ALI ABDILLAHI
IFTIN
Commandant
le Mouvement Djiboutien
de Libération Nationale

22/11/04
- DJIBOUTI - Une épidémie de "
trouillomètrie aiguë " sévit au sein du pouvoir et ferait
des ravages parmi les supposés suborneurs de témoins dans l'Affaire
Borrel.
Par Anab HERSI AHMED
et Idriss ABDI KORAH.
La
brochette " d'envoyés et mandatés spéciaux "
d'Ismaïl OMAR GUELLEH qui firent le voyage Djibouti - Bruxelles - Djibouti
en un temps pas si lointain pour tenter de faire revenir M Mohamed SALEH ALHOUMEKANI
sur son témoignage auprès de la Justice française chargé
du dossier " sur les conditions du décès du Juge Borrel "
en octobre 1995 à Djibouti, ignoraient
alors qu'ils étaient filmés, photographiés, enregistrés
; certains d'entre eux allant même jusqu'à inscrire des sommes sur
une feuille de papier persuadés qu'ils étaient
que "LEUR loi ferait LA LOI.."
Quant
à l'ex commandant de la garde présidentielle, M Ali ABDILLAHI IFTIN,
contraint - sous leur dictée - par le directeur des Services Djiboutiens
de Sécurité et Me Martinet à témoigner contre Mohamed
SALEH ALHOUMEKANI et sous la menace d'Hassan Saïd
de faire " liquider " sa famille, son épouse et ses enfants s'il
ne s'exécutait pas, nul doute qu'il aura très bientôt
un " compte à mettre à jour
" avec ces deux suborneurs qui n'ont pas compris alors que "
Kalagueyeh " n'était pas de cette race d'hommes
qui contre " argent , honneurs et faveurs " sont prêts à
vendre père et mère, avec le grand père et son fauteuil en
prime.
D'aucun
pensent que cette " Affaire Borrel " traîne en longueur, en oubliant
vraisemblablement qu'il a fallu attendre tout de même 7 années pour
qu'enfin les expertises mettent enfin en évidence - sans contestation aucune
- l'impossibilité qu'il puisse y avoir suicide par
immolation du Juge Bernard Borrel une nuit d'octobre 1995 à Djibouti.


Les
conclusions d'une expertise médico-légale présentées
au début du mois de novembre 2003 à Mme la juge Sophie Clément,
chargée de l'affaire sont sans équivoque
possible.
Les
faits sont là, disséqués point par point par les experts
médico-légaux qui ont pu vraisemblablement s'étonner que
leurs collègues chargés précédemment du dossier n'aient
pas poussé leurs investigations au point de mettre en évidence un
certain nombre de points sur le corps du magistrat qui ne sont pas caractéristiques
d'une personne qui se serait immolée mais plutôt d'un corps immobile,
couché, sur lequel le combustible aurait été versé.
Lors
de l'autopsie du corps de Bernard Borrel exhumé pour l'occasion, les médecins
ont mis en valeur des signes qui laissent à penser à une "mort
violente due à une cause extérieure".
Un
traumatisme crânien et une fracture de l'avant-bras gauche furent observés
alors que nul n'en faisait mention lors des précédentes
expertises..
L'important
étant aussi le fait incontestable que les experts ont constaté une
alternance de zones brûlées et non brûlées sur le corps
de la victime. Ces traces rendent très peu probable une mort par immolation
comme cela avait été évoqué durant des années,
mais elles suggèrent plutôt que des liquides inflammables d'origine
différente ont été versés sur "un corps immobile,
en position couchée, de manière aléatoire".
Bernard
Borrel aurait donc vraisemblablement été tué par fracture
du crâne alors qu'il tentait par réflexe de se protéger en
levant le bras gauche pour parer le coup ; son corps étant ensuite brûlé
pour maquiller le meurtre en suicide par immolation.
L'espertise
démontrera l'utilisation de deux carburants d'origine différente
.
Sur place
les enquêteurs ne découvriront qu'un seul bidon !!!.

Me
Elisabetf Borrel avec l'un de ses avocats lors d'une conférence de presse
La
thèse de l'homicide volontaire est dorénavant retenue par le procureur
de la République, Yves Bot,
C'est
à la suite de cette expertise que la juge Sophie Clément avait déposé
une demande pour obtenir dans un premier temps la levée du secret sur dix
documents détenus par la Direction Générale de la Sécurité
Extérieure (DGSE) classés "confidentiel défense".
Ayant obtenu gain de cause, elle poursuit ses investigations en élargissant
sa recherche auprès du Ministère de la Défense alors que
des témoins - demandant à bénéficier de la protection
de la Justice française - se font connaître notamment parmi les milieux
politiques d'opposition. En exil
En
un temps pas si lointain, la veuve du Juge Bernard Borrel - elle-même Juge
des Tutelles à Toulouse - Mme Elisabeth Borrel avait déclaré
"Je
pense qu'il faut maintenant que l'État s'engage dans le cadre de ses pouvoirs
judiciaires, c'est une action qui ne doit pas relever de la victime" car
"une démocratie comme la France ne peut couvrir les assassins d'un
magistrat chargé d'une coopération judiciaire internationale".

Qui
et pourquoi avoir peur de la Justice française ?

Si
l'on n'est pas coupable des faits reprochés, pourquoi aurait-on peur de
se présenter devant un Juge, a fortiori lorsque l'on est Procureur de la
République ?. Il y a en cela
une réponse !.
Cela
ne fait plus de doute, cette peur se vérifie à la fébrilité
- entre autres - de celui qui fait office de Procureur de la République
à Djibouti, M Djama SOULEIMAN avec son refus de déférer
à la convocation de la Justice française pour s'expliquer comme
" témoin assisté " et être confronté à
l'accusation devant Mme la Juge chargée du dossier de " tentative
de subornation de témoins dans l'Affaire Borrel ".
Dans
la presse locale à Djibouti, il s'est essayé à nous gratifier
de la scène du " Procureur de Djibouti " et non celui d'une banale
petite ville française offusqué que l'on puisse mettre en doute
ses supposées " parole et probité " !!!.
Piètres
et dérisoires tentatives de colmater les brèches dans ce dossier
qui est à l'image de ce que peut être la Justice dans notre pays
sous les gouvernants actuels alors que les observateurs politiques
et judiciaires constatent que " la situation ne profite pas à un Ismaïl
OMAR GUELLEH qui s'enfonce dans l'opinion internationale " du fait des mensonges
et du refus de témoigner de " toute l'équipe ", ses supporters
financés
. ça c'est clair ...
L'opération
" martyr Djama SOULEIMAN " de la justice française ayant
échoué tellement elle prête au grotesque lorsque l'on connaît
le " personnage ", pendant que qu'Ali ROUBAH et Adel ZABIDI - cités
eux aussi à comparaître devant la Justice française - ont
refusé de quitter Djibouti et se font la guéguerre alors que nous
savons bien que tout cela c'est " bonnet blanc et blanc bonnet ".






Il
ne faut pas être grand devin pour imaginer que les témoignages qui
s'accumulent sur le bureau de Mme la Juge chargée l'affaire Borrel risquerait
bien de faire un "tabac" dans la France profonde s'ils venaient à
être dévoilés car mettant aussi
en cause " hommes et épouses du réseau parallèle des
étrangers à Djibouti ".
On
peut enfin remarquer - que ce pourrait bien être
le fond de toute l'affaire Borrel - qui fut ignoré superbement
durant des années et avec un bien bel aplomb constituant une insulte à
la Justice représentée par un Juge français qui avait vraisemblablement
une haute idée de sa charge et qui l'a payée
de sa vie.
L'épidémie
de " trouillomètrie aiguë" qui sévit au sein
du pouvoir et des supposés suborneurs de témoins dans l'Affaire
Borrel s'amplifie de semaine en semaine. Au seul prononcé du nom de
Borrel, telle une envolée de moineaux nos courageux "ex envoyés
spéciaux " d'Ismaïl OMAR GUELLEH - pour acheter le silence de
Mohamed SALEH ALHOUMEKANI ou contraignant Ali ABDILLAHI IFTIN en menaçant
de supprimer sa famille - se précipitent à la maison et s'enferment
à double tour, ne répondent plus au téléphone.
Le
pire étant qu'ils vont même jusqu'à jurer sur la tête
de leurs propres enfants mais sans oser vous regarder en face pour
tenter de vous faire croire qu'ils sont innocents de ces accusations de tentative
de subornation de témoins allant même jusqu'à affirmer - si
vous insistez - que " son Excellence " Ismaïl OMAR GUELLEH est
le plus grand président et le plus humain qu'il soit en ce monde.

Tout
ceci pour du papier, des faveurs
etc, des hommes et des femmes sont prêts
à vendre leur âme au diable.
Tels
des "Faust ... locaux" et du 21ème siècle, ils
hésitent entre les deux voies qui s'offrent à eux: la vie facile
que leur propose Méphisto Ismaïl OMAR
en échange de leur soumission inconditionnelle, et
une existence libre mais pleine d'embûches que leur accorde Allah dans sa
grande miséricorde s'ils acceptent de se repentir.
Reviendront-ils
à davantage de mesure et de sagesse, ce qui leur vaudrait d'échapper
à l'enfer : Dieu leur accorderait alors et seulement alors son pardon en
raison de la noblesse de leurs intentions.

Conseils
éclairés aux " suppôts " grassement financés
du pouvoir actuel et accessoirement suborneurs de témoins dans l'Affaire
Borrel.
Le
régime d'Ismaïl OMAR vacille et quel que sera la succession à
la tête de la République de Djibouti c'est un virage à 180
° qui se dessine à grande vitesse et dans un avenir très proche,
ne serait-ce qu'avec le Mouvement Djiboutien de Libération Nationale.
Il
est temps " messieurs " de changer de costume, celui que vous portez
colle à la peau et dégage une odeur nauséabonde
qui si vous êtes musulman et pratiquant doit vraisemblablement vous empêcher
de dormir.
Si
vous veniez à persister dans le mensonge et dans l'erreur, aussi pestilentielle
que pourra être votre odeur dans quelques mois, ceci ne rebuterait pas la
future Justice djiboutienne à vous condamner à une très lourde
peine d'emprisonnement avec saisie de vos biens et la mise au banc de l'infamie
nationale, vous-même et vos familles.
Sur
ceci, nous pouvons engager notre parole car nous serons personnellement les premiers
Procureurs de vos méfaits tout en vous assurant que ceux que vous pensez
être " vos amis " d'hier et d'aujourd'hui ne seront pas là
dans un demain très proche pour vous défendre ou détourneront
la tête pour que " Justice se fasse dans les moindres causes ! "
; celle-ci est d'importance car c'est la Justice
que l'on a assassiné une nuit d'Octobre 1995 à Djibouti.
Ceci
nul ne peut le cautionner ou l'accepter !..
