Mr.
Mahamoud Harbi - Mr. Mohamed Djama Elabeh.
These
politicians had got for them the merit of the dignity.
They belong neither at the one, nor at the other ; they are the historic
property of Djibouti Nation.
Amin

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02/11/03
- Le président du Kenya - M Mwai Kibaki - applique le principe
suivant lequel dans un Etat de droit le bon exemple doit venir d'en
haut.
Par
Bouh Warsama.
" Un Chef d'Etat ne doit
pas faire fuir le peuple devant lui mais il doit l'associer aux grandes
initiatives nationales en le faisant suivre par l'exemplarité
du comportement des hauts responsables de l'Etat ".
D'évidence,
on ne peut que féliciter cette initiative de l'APNAC qui va
réunir - dès lundi et dans la capitale du Kenya - des
parlementaires venus d'horizons différents
mais qui ont cette même volonté de poser les bases d'une
relance effective pour la lutte contre toutes les corruptions
qui est une véritable gangrène - en Afrique comme sur
les autres continents.
Ce
n'est pas le fait du hasard si cette Assemblée de l'APNAC se
tient à Nairobi.
Ceci
a une valeur forte de symbole des volontés marquées
par le président M Mwai Kibaki qui a clairement lancé
une large procédure anti corruption dans le pays en s'appuyant
sur des hommes de courage - tels que M Evans Gicheru - pour
que des décisions fermes et dissuasives soient appliquées
en matière de lutte contre les corruptions au sein de la Justice
du Kenya.
M
Mwai Kibaki a parfaitement compris que faute
d'être compensés par un pouvoir judiciaire indépendant
et par la liberté des poursuites, y compris au-delà
des frontières, certains aspects pervers du libéralisme
et des marchés continueraient de saper les fondements de la
République du Kenya.
Or
le nouveau président du Kenya veut que son pays progresse et
ceci impose qu'il combatte les mauvaises habitudes. C'est ce qu'il
fait !.
Ses
premières actions sont édifiantes quant à son
opiniâtre volonté de restaurer l'Etat de droit car il
ne reculera pas dans ses convictions qui ont eu comme premières
conséquences l'arrestation
et l'incarcération de 23 juges impliqués dans des corruptions
qui sembleraient de pas avoir répondu favorablement - quand
il convenait de le faire - aux directives de M Evans Gicheru de
stopper leurs pratiques et de faire pleinement face aux prescriptions
de la loi, y compris dans les procédures préliminaires.
Souvenons-nous
que M Evans Gicheru avait déclaré devant les journalistes,
il y a de cela quelques semaines "
qu'il forcera les magistrats corrompus à stopper leurs pratiques
"tout en ajoutant "
Je conseillerai au président de constituer un tribunal pour
contraindre ceux qui ne stoppent pas leurs pratiques, de faire ce
qu'il doit faire ".
Il
avait conclu son entretien récent accordé à la
presse par cette phrase "Ringera et
les trois autres membres, juge Onyango Otieno, magistrat Wanjiru Karanja
et Margaret Muigai, ont une bonne expérience professionnelle
et c'est pourquoi ils ont été nommés au comité
de l'intégrité et contre la corruption de l'ordre judiciaire".
Le
moins que l'on puisse dire c'est que le gouvernement actuel du Kenya
respecte ses engagements dans ce domaine et qu'il a lancé un
grand nettoyage dans la "Maison"
Kenya
qui devrait inquiéter les corrupteurs et les corrompus tout
en rassurant les populations du pays à la fois sur les engagements
de l'Etat mais surtout sur sa détermination à "Faire
ce qu'il dit et a décidé"...
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On
souhaiterait que l'Etat djiboutien - sous Ismaël Omar Guelleh
- prenne , lui aussi, le problème des corruptions à
bras le corps pour ce qui concerne la lutte contre les corruptions
à haut niveau qui sont devenues le premier sport national (bien
avant le foot ball...)
Penser
qu'il puisse agir ainsi est - hélas - loin d'en être
le cas.
N'attendons
pas qu'une Assemblée régionale qui aurait de telles
prérogatives se tienne à Djibouti actuellement alors
que chacun sait que tous les auteurs
de détournements de finances publiques et des aides internationales
( qui se chiffrent en dizaines de millions d'USD chaque année
) et après que les affaires soient mises à jour, bénéficient
d'une promotion administrative de la part d'Ismaël Omar Guelleh.
"
La Justice djiboutienne - celle qui est inféodée à
Ismaël Omar - est comme le vent, elle attise les grandes corruptions
et n'éteint et sanctionne que les petites ....".
Bouh
Warsama.
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