02/12/03
- IST et SIDA - La première Dame du Kenya prend la tête
de l'Association YWCA et demande aux organismes de lutte contre les
IST et le SIDA de former et d'intégrer plus largement les Femmes
et les jeunes filles du pays dans ce combat.
Bouh Warsama.
NAIROBI.
(HANANEWS) - http://www.hananews.org/
La première
Dame du Kenya, Mme Lucy Kibaki, a invité les organismes impliqués
dans le combat contre HIV/AIDS - SIDA à former des femmes et
des filles dans des les qualifications qui leur permettront de lutter
efficacement contre la diffusion de la maladie.
Elle a déclaré
que c'est seulement par l'habilitation avec les qualifications nécessaires
par ces organismes que les femmes seraient maîtres de leur propre
destin.
La première
Dame du pays s'est adressée le 29 novembre aux jeunes chrétiens
des sièges sociaux nationaux de l'association de Femmes (YWCA)
à Nairobi lors de l'assemblée générale
ordinaire du Conseil national d'organisation.
Mme Lucy Kibaki
a réclamé de plus des efforts concertés de la
part des organismes impliqués dans le combat contre HIV/AIDS
afin d'avoir plus un impact.
Elle a exprimé
sa bonne volonté de travailler avec toutes les femmes dans
le pays pour combattre le fléau.
Elle insisté
sur le fait que les femmes, par leurs instincts maternels, sont mieux
placées pour s'inquiéter de ceux atteints par la maladie.
La première
Dame du Kenya, cependant, a réclamé des efforts accrus
dans le combat contre le stigmate et la discrimination liée
à la maladie.
Mme Kibaki
a précisé que le stigmate et la discrimination sont
des obstacles principaux aux réponses désirées
au HIV/AIDS - SIDA, ajoutant que les femmes souffrent terriblement
de ces déviances comme elles les empêchent d'adhérer
à des services de soin et de support même lorsqu'elles
sont aisément disponibles.
Elle a félicité
la secrétaire général Mme Mwajuma Alice Abok
de YWCA pour sa réélection en tant que membre du Conseil
régissant du monde YWCA et la nommant à un grand honneur
pour le pays.
La responsable
nationale de l'association YWCA Mme Lizzie Musyimi a révélé
que le Kenya et l'association YWCA se sont vus accorder en 2007 l'honneur
d'accueillir la prochaine session du Conseil mondial de lutte contre
les IST et le SIDA.
Elle a invité,
donc, les femmes du Kenya à commencer à se préparer
à la réunion, déclarant que ce sera une occasion
rare pour qu'elles présentent au reste du monde les réalisations
du pays dans le combat contre le fléau.
A cette occasion
la première Dame du Kenya a été élue à
la plus haute représentation nationale de l'association YWCA
du Kenya.

Note
de la Rédaction.
La première
Dame du Kenya, Mme Lucy Kibaki - comme le fait l'épouse du
PM M Méles Zenawi en Ethiopie et bien d'autres - s'implique
dans des dossiers d'une extrême importance pour la Santé
publique tel que celui de la Lutte effective contre les IST et tout
particulièrement le SIDA qui touche cruellement les populations
du pays.
Ce faisant,
Mme Lucy Kibaki assume pleinement le rôle dévolu à
une première Dame d'une Nation qui consiste à inciter
chacun et chacune à mener une grande réflexion sur l'importance
que revêt la Femme au Kenya, comme en Afrique et ailleurs en
ce monde, dans toutes les Actions à vocation de Santé
et Sociales en faveur du maintien d'un indispensable équilibre
dans une évolution des pensées et des modes de vie au
sein de la famille.
C'est
en apparence une véritable stratégie d'avenir concernant
la lutte efficace contre les Infections Sexuellement Transmissibles
(IST) et tout particulièrement contre le SIDA à laquelle
invite la première Dame du Kenya qui accompagne de par ce fait
la Stratégie nationale de lutte contre la pauvreté et
l'exclusion sociale lancée par le président Mwaï
Kibaki qui procède dans un premier temps à un grand
nettoyage anti corruption au sein des Institutions nationales tout
en redonnant au milieu rural et aux agriculteurs leur véritable
place au Kenya.
En insistant
sur le rôle prépondérant des femmes et des jeunes
filles dans la prévention pour lutter préventivement
contre les IST et le SIDA mais aussi dans l'accompagnement humanitaire
et de traitement médical de santé publique des personnes
atteintes par ces maladies, elle met clairement l'accent sur ce rôle
déterminant de mère pour l'avenir de toute notre humanité.
Les évolutions
sociales de nos sociétés ne doivent pas nous faire oublier
que la Femme à sa place tout à la fois comme mère
qui porte l'enfant, le met au monde et l'éduque en famille.
Les différences
de sensibilités entre Homme et Femme sont complémentaires
lors de la mise en valeur d'actions conjuguées qui tendent
vers l'amélioration des conditions de vie et dans la lutte
commune menée contre les grands fléaux auxquels sont
confrontés nos sociétés.
Plutôt
que d'entretenir la misère dans son pays, de se parer de colliers
à quelques millions d'USD et de se prélasser sans cesse
dans des palaces parisiens avec une cour aussi jacassante que pléthorique
et superficielle, Mme Lucy Kibaki - comme bien d'autres épouses
de chefs d'Etats africains - a fait le choix d'assumer pleinement
son rôle de première Dame du Kenya en s'impliquant directement
au coté des Femmes et des jeunes filles de son pays pour s'attaquer
avec vigueur à tous les grands sujets de société
qui les touchent et dont elles sont les premières victimes
comme c'est le cas pour les IST et le SIDA.

INFECTIONS
SEXUELLEMENT TRANSMISSIBLES avec divers degrés de gravités.
Les Infections
transmises sexuellement, qui sont mieux connues sous le nom d'IST
(anciennement dénommées MST), sont des infections qui
partagent la même voie de transmission, c'est-à-dire
: les relations sexuelles.
Autrefois
connues sous le nom de maladies vénériennes, ces maladies
ont cependant des causes différentes.
C'est
donc un véritable combat de dimension nationale qui doit être
lancé avec l'obligation de ne pas se limiter à l'information
du grand public mais en recensant tous les milieux et les facteurs
favorisant le développement de ces maladies - tels que les
hôtesses d'accueil des Bars comme la prostitution dans les quartiers
les plus défavorisés.
Ce
volet de la Lutte contre les IST et le SIDA doivent être l'objet
d'une véritable politique de Surveillance et de Prévention
médicale imposée par le gouvernement djiboutien.
Il n'agit
pas dans nos propos de Juger ou de Combattre la prostitution qui est
tout à la fois un problème de large débat de
Société et de Législateur tout comme nul ne doit
prendre la liberté de Condamner l'homosexualité car
telles ne doivent pas être nos intentions et nos actes.
Il
convient exclusivement d'en constater l'existence et d'encadrer sur
le plan médical préventif et de soins les sources possibles
d'émergence et d'entretien de ces infections tout en informant
largement afin que chacun et chacune prenne les précautions
d'usage et se protège, en pleine conscience des risques inhérents.
Par
ailleurs, transmettre volantairement la maladie
lorsque l'on se sait sidaïque relève, à notre sens,
de la Justice et du Droit criminel.