26/12/03
- Affaire Marchiani et Elf.
Le
Parquet de Paris vient d'autoriser le juge Renaud Van Ryumbeke qui
est chargé de l'enquête sur des commissions versées
à partir de 1995 par la Compagnie pétrolière
Elf en marge d'un contrat au Nigeria, à étendre ses
investigations à une commission dont aurait pu bénéficier
le Député européen Jean Charles Marchiani.
D'après
le journal Le Monde, ces fonds auraient pu bénéficier
pour partie à l'ancien collaborateur de Charles Pasqua et ancien
préfet du Var en 1995 alors que la Justice suisse aurait identifié
un virement de 5 millions d'USD en date du 17 septembre 1997 effectué
par le filiale suisse du groupe pétrolier Rivunion sur un compte
ouvert par une fondation, la Sopar, dont l'ayant-droit serait Marchiani.
Selon
le juge genevois Daniel Devaud, Marchiani aurait conservé 2,3
millions d'USD alors que le reste fut viré sur le compte d'un
" Agent français " qui aurait alimenté un
compte ouvert au nom de Bernard Kolélas, ancien Premier ministre
de l'ex président congolais Pascal Lissouba.
Jean
Charles Marchiani, Djibouti, la SERVER
cela nous rappelle quelque
chose que l'on a du mal à se remettre en mémoire comme
les comptes bancaires de Me M
, ceux de son épouse et
d'un " Honnête commerçant " M. AR
Djibouti...
La Réunion, des souvenirs.
Nul
doute que la mémoire va nous revenir et que dès lors
on comprendra mieux le pourquoi d'un supposé " suicide
par immolation ".
Par
ailleurs, ceux qui ont suivi ces jours derniers en France le déroulement
du procès pour financement occulte de l'ex Parti Républicain
et qui savent qui y était impliqué pour des détournements
de plus de 120 Millions de FF d'alors qu'il affirma être à
titre personnel ; ceux là ont déjà compris l'une
des facettes d'un vaste dossier bien éloigné de l'Attentat
du Café de Paris, et pourtant si proche !.
26/12/03
- Opération de racket de 280 000 € en Haute-Corse.
L'Etat
djiboutien n'a pas l'exclusivité du racket exercé sur
les entreprises par l'intermédiaire des hommes d'Hassan Saïd.
Là
nous sommes dans notre bonne vieille Corse où les gendarmes
s'interrogent sur la véritable identité des racketteurs
d'un employé d'une société contrôlée
par les nationalistes corses et approvisionnant les distributeurs
de
billets de banque.
L'employé,
militant nationaliste, a déclaré aux gendarmes qu'il
a été contraint mardi et sous la menace d'exécution
de son épouse, de retirer 280 000 € dans différents
distributeurs automatiques.
La
dernière attaque d'une société contrôlée
par les nationalistes corses datait du 22 décembre 1992
,
société de transport de fonds Bastia Securita qui fut
mise en liquidation en 1999.
La
société qui vient d'être "soulagée"
ainsi de 280 000 €, Automatisme Maintenance Corse (AMC) fut créée
en 1999, elle est cogérée par le père de la victime
et par le leader nationaliste proche d'Indipendenza Olivier Sauli.
Cette
attaque intervient alors que plusieurs entreprises dont la Société
de transport de fonds Corse Gardiennage Service sont dans le collimateur
de la Justice qui les soupçonne d'avoir alimenté financièrement
les comptes bancaires du leader nationaliste Charles Pieri qui a été
arrêté il y a quelques jours.
Imaginez un
instant que Kadra Haïd soit enlevée et que des racketeurs
tentent de faire pression sur Ismaël Omar pour qu'il fournisse
une rançon de 280 000 €....
De
ce que l'on en sait, on le croit capable de refiler 2 ou 3 millions
d'€ à ses ravisseurs non pour qu'il la libère mais
pour qu'ils la gardent ; il pourrait même leur refiler ses deux
frères en prime.
Cela
le débarasserait du poids pesant, dans tous les sens du terme,
qu'est la simili Pompadour locale qui lui pourrit la vie ; impose
ses ignares de frères partout et se prend depuis quelques temps
pour une Impératrice en devenir ce qui, quelque part, nous
rappelle l'époque de Bokassa 1er.
Il
manque le carrosse doré et les chevaux, elle va y penser car
elle a déjà la citrouille et les deux laquais....