La parole aux opposants
Dernière modification : le 24-Nov-2002 21:09 (GMT+1 / Bruxelles)


23/11/02 - La fin étant proche, la Dictacratie d'ISMAEL OMAR GUELLEH s'exprime pleinement en matière de filtrage local des informations Internationales diffusées sur Djibouti.

Constat est fait que certaines émissions télévisées d'informations ciblées perturberaient gravement le psychisme, pour le moins particulier, d'ISMAEL OMAR GUELLEH au point que les groupes électrogènes de la Compagnie de l'Electricité de Djibouti (EDD) et les réseaux locaux de diffusion des images télévisées subiraient sa détestable influence et tomberaient en panne à des horaires déterminés au préalable.

Le contenu de l'article paru sur le site de l'ARDHD en date du 22 novembre, dans lequel est posée la question de savoir si cette récente coupure de courant de plus de 5 heures sur la capitale pourrait être un test, a retenu l'attention des lecteurs et dépasserait, à notre sens et de très loin, l'idée que met en évidence et à juste titre l'ARDHD.

Il est des coïncidences qui peuvent paraître a priori pour le moins curieuses, mais on s'aperçoit vite qu'il y a concordances, voire une certaine logique dans la démarche lorsque l'on prend le temps de les observer de plus près.

C'est ainsi que l'on peut affirmer sans se tromper que ces multiples " perturbations " répétitives entrent, par évidence constatée, dans une manoeuvre globale de désinformation par entrave, étatisée sur Djibouti.

Cet " épiphénomène " d'obstruction à la diffusion des Informations susceptibles de mettre directement en cause l'Homme qui s'est octroyé tous les pouvoirs par la falsification des Elections de 1999 est " chose connue ".

Dans ce même esprit, qu'un journaliste de la presse étrangère ait l'outrecuidance de poser quelques questions dérangeantes à l'adresse d'IOG dans le cadre de l'Information juste et objective qu'il doit à ses lecteurs et il n'aura aucune chance d'être reçu par son " Excellentissime " et de plus son journal, support de l'article, sera aussitôt interdit de vente à Djibouti.

Comme cela fut constaté à maintes reprises par le passé, le traitement de l'Information est différencié car lorsqu'un journaliste de la presse étrangère encense ISMAËL OMAR GUELLEH dans un journal à forte diffusion internationale, il aura alors le privilège d'apprécier en préalable tous les " bienfaits ", et bien d'autres, d'un séjour au SHERATON de Djibouti.

Il pourra même y revenir quelques semaines plus tard afin d'y contrôler, une fois encore, la qualité de l'accueil sans bourse délier que le " service Communication " d'IOG réserve à ses " Collabos étrangers ".

Là, avec la Participation active de " jolies accompagnatrices " aux indéniables charmes il pourra réfléchir, dans le calme feutré des lieux, en toute quiétude tout en bénéficiant de la mise à disposition d'un " dossier de presse Made by ADI " duquel il pourra largement s'inspirer pour la réalisation son " reportage objectif et sérieux " à la gloire de son " Excellentissime ISMAËL OMAR GUELLEH ".

Comme pour la Magistrature, en matière d'Information on notera l'existence de journalistes debout et de Courage et ceux qui optent pour la " position couchée ", bien moins contraignante en matière de respect de l'humain mais bien plus lucrative.

Dés lors on comprend qu'il ne puisse y avoir de valeur et de Vérité djiboutienne que la dialectique et les informations officielles sous la férule d'ISMAËL OMAR GUELLEH.

S'il est vrai que l'Etat est en pleine déliquescence, il est reconnu aussi que la pratique du filtrage des informations sur Djibouti est bien rodée et que l'on a pleine connaissance des noms des " Acteurs " et de leurs motivations.

Certains le font sous la contrainte et ne peuvent, en la circonstance, s'opposer à IOG sous peine d'être des " opposants " donc d'aller rendre une visite prolongée et sans jugement préalable à Gabode ou dans l'une des prisons du pays afin d'y méditer sur le " droit d'expression ".

Pour autant que le contenu d'une ou des émissions de Télévision diffusées sur le plan international soit susceptible de provoquer une réaction de colère d'IOG, une cohorte de " Serviteurs patentés et déférents " mais aussi de " contraints " déclenche aussitôt sur le plan local une procédure qui ira de la simple programmation de coupure, pure et simple, au niveau de l'Electricité de Djibouti (EDD) jusqu'à la mise hors service momentanée de tous les relais supports techniques de l'information pour " Isoler " totalement le pays du reste du monde et ce pour une durée englobant le laps de temps de la diffusion de la ou des émissions concernées.

Curieusement, les groupes électrogènes de secours qui alimentent les diverses antennes, dont l'un équipe une certaine place bien connue, tombent eux aussi en panne, par le fait du hasard mais toujours pour la même durée.. !!!!!

Ceci est une pratique " coutumière de la pensée Guelliste " que chacun peut aisément vérifier ; les arguments officiels ………que l'on tente de nous faire absorber et digérer par la suite ne peuvent en aucun cas justifier l'injustifiable.

" Justifier l'injustifiable "! c'est le triste apanage et le privilège du régime autarcique d'ISMAEL OMAR GUELLEH.

Le ridicule de certains propos tenus par de supposés ministres et relayés par l'Agence de Désinformation d'Ismaël (ADI) atteint parfois des sommets qui n'ont rien à envier aux spectacles de " Marionnettes ", très prisés par les enfants.

IOG déploie largement cette pratique du " ridicule ne tue pas " pour masquer toutes ses autres dispositions et ses exactions diverses derrière un vernis de façade et lorsque l'affaire devient trop épineuse il ignore alors jusqu'à l'existence même des témoins et des ex collaborateurs qui le mettent en cause.

Sa dernière Conférence à Paris devant quelques rares journalistes a démontré, là encore, son concept pour le moins despotique de la " Liberté de parole ".

Le résultat en est qu'il a maintenant " sur le rable " toute la presse internationale, y compris ses anciens " Amis Collabos ".

Ingratitude doit-il penser ? Non ! il parait logique que la presse internationale prenne le pas des diplomaties étrangères qui aujourd'hui s'éloignent du Dictateur qui dérangeait et qui devient " infréquentable " par ses manigances, son chantage et ses exigences de " Monarque féodal ".

Il a le don de faire sourire tant ses comportements et ses sommations sont immatures et nous laissent à penser qu'il a une nette tendance à prendre le peuple djiboutien, l'opinion publique, la presse et les instances internationales pour ce qu'ils ne sont pas.

Pourquoi s'en priverait-il car beaucoup se taisent ou ont longtemps détourné leur regard de ce petit pays " du bout du monde " ?.

Ce sourire que génère une telle situation ubuesque ne nous satisfait pas, loin de là ! car derrière ce vernis artificiel que fait déployer ISMAËL OMAR GUELLEH se cachent toutes les souffrances d'un peuple qui n'a nullement souhaité la douleur et l'amertume de ses enfants et la paupérisation de toutes ses couches sociales.

Constat est fait, à Djibouti… pays de la fatalité par excellence aux yeux du pouvoir en place, le sort, cette calamité s'acharnerait aussi sur tous les moyens de diffusion d'une information étrangère écrite ou télévisée, large, juste et qui se veut objective.

Dans les faits, ce sort, cette calamité naturelle a pour nom ISMAEL OMAR GUELLEH, chacun le sait.

Il prive, entre autres,. le pays d'images télévisées venant de l'extérieur en utilisant tous les moyens les plus illégaux et indignes émanant d'un régime républicain se réclamant de la Démocratie.

En l'absence de toute Liberté dans le pays à quelle Démocratie ou Francophonie pourrait-on faire référence ?, dictacratie serait le terme plus approprié pour qualifier l'ensemble de " l'œuvre méprisable " du Squatter du Palais de l'Escale.

Au " pays des braves ", on observe en l'espèce une démonstration sans équivoque possible du peu de Courage politique et de l'absence de Vaillance qu'il déploie pour affronter les conséquences de ses actes dans ses " Guellinades …. " ne trouvez-vous pas ?.

Tout comme pour la répartition des sièges de Députés, mandat par mandat, lors des prochaines Elections législatives falsifiées du mois de janvier 2003 qui est connue et négociée avec une partie de la " supposée opposition ", Annexes du RPP, on peut là encore programmer par avance toutes les coupures d'électricité et l'arrêt des groupes électrogènes de substitution pour les semaines à venir.

Faites le test et vous comprendrez mieux la véracité de ces affirmations.

- Prenez un quelconque programme hebdomadaire international de diffusion des émissions télévisées.
- Repérez les émissions qui pourraient déplaire à Ismaël Omar et par conséquent à ses valets empressés …
là vous aurez pleine connaissance et en préalable des dates et des horaires durant lesquelles vous aurez à subir les effets néfastes des coupures d'électricité, où il vous faudra forcément vous éclairer à la bougie, à la lampe à pétrole ou à gaz et, par évidence, vous priver de climatisation……

Quand bien même disposeriez-vous d'un groupe électrogène de substitution, vous constateriez alors que votre écran reste désespérément vide de toute image en provenance de l'extérieur du pays.

Le 2 décembre semblerait être une date importante à retenir.

Les pressions tous azimuts iraient bon train pour tenter de bloquer l'émission à sa source en France, les " Serviteurs patentés et déférents " d'ISMAËL OMAR GUELLEH auraient reçu quant à eux des consignes précises pour tenter d'influer par tous les moyens sur les " témoins ", à Bruxelles comme ….ailleurs pour qu'ils se rétractent et modifient leur déposition.

Les menaces directes exercées sur tous les membres du Gouvernement en Exil de Djibouti comme sur d'autres exilés " témoins " dans l'Assassinat prémédité et commandité du Juge Borrel sont suivies d'un début d'exécution avec les interrogatoires dans les locaux de la SDS, la mise à l'écart ou le licenciement sans justification aucune des membres des familles des " témoins " vivant à Djibouti.

A la mort du philosophe grec Socrate, Platon a écrit
" Si vous vous imaginez que c'est en mettant des gens à mort que vous empêcherez qu'on vous reproche de ne pas vivre droitement, vous faites un mauvais calcul. ".

Près de 2400 ans plus tard, ISMAËL OMAR GUELLEH est indéniablement condamné par le peuple djiboutien et ne doit sa survie qu'à la terreur qu'il fait régner sur le pays par l'entremise de sa maigre " Garde de mercenaires sanguinaires " grassement rémunérée.

Mais à l'inverse de Socrate, injustement condamné pour les vraies valeurs qu'il défendit jusqu'à la mort, le Squatter du Palais de l'Escale choisira très bientôt la fuite plutôt que la ciguë, absence de courage oblige.

La question est de savoir si " le peuple djiboutien lui en laissera le temps ? ".

Nous n'oserons pas établir de prévisions sur ce point mais ce qui parait quasiment certain c'est que l'avenir d'ISMAËL OMAR GUELLEH pourrait se réduire très bientôt à très peu de choses.

Il pourrait fort bien ne jamais être en mesure de tirer profit des dizaines de millions d'US dollars qu'il a escroqué impunément au peuple djiboutien des années durant.

Dieu est Grand, il est Justice
Louange à Dieu,
Seigneur des mondes :
Celui qui fait miséricorde,
Dirige-nous dans le chemin droit :
le chemin de ceux que tu as comblés de bienfaits ;
non pas le chemin de ceux qui encourent ta colère
ni celui des égarés.

Bouh Warsama