20/04/03
Djibouti - Dictature oubliée par intérêts (Poème
de Roger Picon)
Plutôt que
de choisir armes pour combattre la dictature de labject avilissant
Jai
fait choix de caricatures imagées et dénonçant
là par les mots arrogants
Pour faire
connaître les actes odieux atteignant en ce pays du bout du monde
Femmes, enfants,
hommes sans défense dont seul tort fut, sera faute profonde
De naître
pauvres en autre couleur que mienne, imposés et nont point
choisi
Imposant dans
cahute réveil sans nul sourire puis mendiant pour leur survie
Oubliés
dune mondialisation galopante abandonnant sur bord de cette route
Les plus faibles
qui aux premiers cris de la naissance comportant déjà
doute
De nêtre
quinférieurs en ce bas monde, nul espoir davenir
de parents hérité
Infamie qui
de guerre en guerre contraint à fuir au loin abandonnant propriété
Pour trouver
piètre refuge là où ils ne sont, ne seront que
parias indésirables
Dun
régime falsificateur exploitant toutes misères obtenant
aides insatiables
Aides aussitôt
détournées renforçant ainsi piètres ambitions
dappât du gain
Dhommes
et de femmes au dédain marqué, bafouant droits de lêtre
humain
Les caricatures
comme les mots récurrents sont les premiers pas de Liberté
Mettant à
jour ce que le diplomatiquement correct ne saurait voir et dénoncer
Ce qui devrait lêtre
et constitue gangrène aux Droits de lHumain et atteintes
Cautionnées
par ces silences et mensonges édulcorés de situations
dépeintes
Lhistoire
en ce quelle a dinéluctable se répètera
éternellement pour quenfin
Par incompréhension
des misères de ces hommes et femmes sans lendemain
Nayant autre
chemin vers lequel on les pousse là sciemment ou par ignorance
Ils et elles
ne se lèvent ensemble pour Vivre dénonçant alors
nos insuffisances
Ce jour là
les populations seront là dans la rue livrées aux balles
de la dictature
Seule réponse dEtat corrompu par lambition de quelques
uns et ses forfaitures
Laurore dun
pays aux gens pacifiques, toutes les populations sans différence
Nayant
nul espoir en lémergence Etat de Droits, Justice, bonne
gouvernance
Mettront à
bas abject trône des exactions, des mensonges et insultes à
la Vie
Débordant
alors révolution pacifique trop longtemps reléguée
au rang de délit
Il sera hélas
alors trop tard pour faire le compte des morts, lointain pays oublié
Chacun se
rejetant fautes dignorances, mensonges diplomatiques ou vérités
Fasse le ciel
ou les consciences des grands hommes de ce monde se raniment
Avant que
ne survienne fatidique jour où le peuple ne jette dictature vers
abîme
Roger
Picon