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Tentative pour dresser un portrait d’Aref,
l'avocat au double jeu. (Par Justicia)
En fait, c’est mission impossible !
Je défie quiconque de pouvoir dresser un portrait de Me AREF, tant l’homme est insaisissable. A la lecture des documents que j’ai pu me procurer hier à l’audience et qui avaient été échangés entre les parties, avant d’être retirés des débats, mais qui conservent un caractère public, je comprend combien l’homme a dupé tout le monde depuis de nombreuses années.
Pour décrire AREF, il faut au minimum deux portraits : un peu comme M Hyde et Dr Jekill.
D’un côté, la version élégante et promotionnelle : le membre d’Amnesty, défenseur des Droits de l’Homme, des syndicalistes de l’enseignement à Djibouti, de la veuve et de l’orphelin, Vice-Président de l’UIDH, nominé pour le prix de l’Institut des Droits de l’Homme de Bordeaux, correspondant de Reporters Sans frontières, etc, etc, et victime de Guelleh-Gouled.
De l’autre la face cachée qui commence à apparaître au grand jour et qui est repoussante. L’avocat de Guelleh, de Zakaria, l’avocat qui défend Guelleh et qui nie l’affaire Borrel à la RTD.
Pour étayer ce propos qui me conduira peut-être à une assignation en diffamation (mais j’ai des preuves en main, afin de ne pas être taxé de légèreté comme ce fut le cas pour M. Schaal qui avait trop fait confiance), je vais vous faire découvrir un document étonnant : un fax qu’il adressait au Président de l’ARDHD et qui doit faire en ce moment le bonheur des conseillers de Madame Borrel.
Le 16 janvier 2000 (date d’envoi du fax) à partir d’une société Kinina( ?), Aref écrit plusieurs choses :
A noter qu'il embrasse très fort son "frère Jean-Loup Schaal", contre qui il plaidera quelques années plus tard.
La suite à demain … Vous découvrirez ce que certains appelleraient des trahisons …

La question qui se pose est de savoir si Me AREF détient vraiment des informations sur le meurtre du Juge Borrel. Si c'était le cas, pourrait-on savoir les raisons pour lesquelles, il ne les a pas communiquées, étant ressortissant français et comme cela était son devoir, à la Justice française ?

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